Chloé, Service Civique, Sicile

Je m’appelle Chloé, j’ai 26 ans. J’ai pris la décision après mon Master 2 en Economie Sociale et Solidaire, d’effectuer une mission de Service Civique international en Italie.

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Mes objectifs étaient d’agrémenter mon CV d’une expérience encadrée à l’étranger sur la gestion de projet, et d’améliorer mon niveau en langues étrangères.

Je suis partie 7 mois en Sicile dans la ville de Palerme dans un centre d’études européen, le CESIE, pour y mener des activités liées à la gestion de projets européens.

Mes missions au sein de cette organisation relevaient principalement de ce sujet, du soutien à l’écriture des projets de coopération européenne, ainsi que deux déplacements en Allemagne et en Croatie pour travailler avec les partenaires européens du CESIE sur 2 projets.

Pour ces missions j’ai pu être en contact et travailler avec plusieurs types de publics : Institutions publiques, autres associations et ONG européennes, acteurs locaux et public défavorisé. Mon travail n’était pas du tout monotone ni ennuyeux, la diversité des tâches confiées offrait une vraie dynamique et les thématiques de travail m’ont permis un enrichissement de connaissances (pratiques et théoriques) et de savoir-être très approfondi.

Je suis fière de la confiance que mes collègues et supérieurs m’ont accordée, en particulier sur mes missions à l’étranger vis-à-vis de leurs partenaires. Pour un déplacement je suis partie seule avec un partenaire italien pour rencontrer les autres partenaires au projet et devais ainsi gérer l’organisation sur place, ce qui représentait une certaine responsabilité. J’apprécie d’avoir eu des appréciations positives de la part de mon organisation d’accueil qui viennent compléter parfaitement la satisfaction personnelle que j’en retire.

La plus grosse difficulté rencontrée mais qui est pourtant au centre de cette expérience, serait l’organisation du travail avec des collègues de nationalité et de culture différentes (sur la gestion du temps, rigueur, exigences, niveau de langue, etc.). Elle a pu être surmontée avec beaucoup d’écoute et de compromis et je me sens aujourd’hui plus à l’aise pour aborder le travail en équipe avec des personnes d’horizons différents. La maitrise de la langue était également difficile au début n’ayant jamais appris l’italien, mais j’ai d’emblée voulu habiter avec des Italiennes pour pratiquer à la maison et j’ai pris des cours avec l’université afin d’avoir une base solide pour progresser rapidement.

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Je dirais que mon expérience de mobilité a été un tremplin vers l’emploi et une intéressante expérience interculturelle. Cette mobilité m’a permis d’enrichir mon CV d’une expérience professionnelle à l’étranger ainsi que de m’ouvrir l’esprit et mieux me connaître sur le plan personnel.

J’ai trouvé un emploi deux semaines après la fin de ma mission de Service Civique et à ce jour, je travaille dans une université en tant qu’assistante des études pour les Licence 3 ainsi que sur des missions relevant du département des Relations Internationales.

Pour cet emploi, il est certain que mon expérience de mobilité a été un point fort pour la retenue de ma candidature.

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