Ilaria, Jeune Entrepreneuse à Lille

Ilaria, 38 ans, graphiste, participe au programme Erasmus pour Jeunes Entrepreneurs, durant 6 mois, aux côtés de Maryse. Venant de Lisbonne où elle travaille, elle s’exprime sur son parcours de mobilité en France.

 

Au sein de quelle structure travaillez-vous ?

Je travaille dans l’entreprise SPQI (Services et Produits de Qualité et Innovants), c’est une entreprise de recherche et aussi d’expérimentation scientifique sur la fertilité humaine et animale.

Quel a été votre parcours avant de réaliser votre projet de mobilité à l’étranger ?

J’ai étudié, durant 4 ans, dans une académie universitaire en Italie qui s’appelle I.S.I.A. C’est un institut supérieur pour le graphisme, le numérique, la photographie. J’ai travaillé en Italie dans une agence publicitaire et après dans un studio graphique pour les entreprises locales. Ensuite, j’ai travaillé à Lisbonne durant 6 ans. Je m’occupais des supports techniques, du numérique. Finalement j’ai postulé pour le programme Erasmus pour Jeunes Entrepreneurs.

Pourquoi vous êtes-vous engagée dans ce projet ?

Je souhaitais me déplacer dans un autre lieu et aussi reprendre mon activité en lien avec mes études et mes précédentes expériences. Je souhaite créer ma propre entreprise, ou avoir deux, trois points de collaboration avec l’entreprise où je suis et continuer à faire mon activité.

Comment êtes-vous encadrée dans votre structure d’accueil ?

Maryse, ma tutrice, m’aide beaucoup, elle m’a proposée des formations dans le numérique, le marketing digital pour améliorer mes connaissances.

Pouvez-vous nous décrire une journée type ?

Je fais un point avec Maryse sur les documents à préparer. Je m’occupe de la partie graphique. Je fais des affiches, des dépliants, je prends des photographies, j’utilise des logiciels de PAO (Photoshop, Illustrator, InDesign). Je dois préparer des illustrations pour des présentations à destination des clients. Il faut aussi préparer les documents en anglais car ils ont des clients à l’étranger et aussi des produits à exporter.

Avez-vous rencontré des difficultés ?

Surtout quand j’ai commencé, avec la langue. J’ai appris le français en Italie, au collège, mais je ne l’ai pas parlé pendant 20 ans. Aussi au début, c’était difficile de comprendre l’activité de l’entreprise.

Recommanderiez-vous cette expérience de mobilité à l’étranger ? Si oui, quels conseils donneriez-vous aux personnes qui souhaitent partir ?

Certainement ! Il faut avoir une base de connaissance de la langue locale, c’est essentiel, avoir les idées claires sur ce que l’on veut faire, c’est-à-dire avoir un projet bien construit. C’est important d’avoir une idée bien précise du projet que l’on souhaite réaliser. Il faut savoir être patient et avoir des capacités d’adaptation.

 

 

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