Du monde universitaire à la Géorgie : l’aventure d’Anaïs à Tbilissi
Je m’appelle Anaïs, j’ai 25 ans, et j’ai eu la chance de partir en Géorgie, à Tbilissi, avec l’association DRONI !
Après plusieurs années d’études, me lancer dans un projet de mobilité internationale s’est imposé comme une évidence : c’était pour moi l’occasion de vivre une expérience à la fois humaine et professionnelle, une transition enrichissante entre le monde universitaire et le monde du travail. Sur place, j’ai pu me rendre utile auprès d’une communauté locale de jeunes avec qui j’ai pu partager mes passions et mes connaissances. J’ai pu prendre des initiatives en menant mes propres ateliers artistiques, tout en participant et aidant activement aux activités quotidiennes de DRONI, notamment lors d’événements en lien avec l’Union européenne : une immersion totale dans une ambiance de solidarité et d’entraide. En retour, les Géorgiens m’ont énormément appris : culture, connaissances, tolérance, bons moments…

Face aux doutes du départ : un accueil d’une fluidité surprenante
Avant de partir, mes principales hésitations étaient mes doutes sur ma capacité à m’intégrer et à quitter mes repères habituels. Pourtant, il n’a fallu que quelques jours pour que la plupart de ces doutes disparaissent ! Fait surprenant, les autres volontaires et moi avons trouvé l’adaptation en Géorgie très simple et rapide : la communauté locale est chaleureuse et accueillante, et les codes de vie se comprennent facilement, presque instinctivement. Je ne me suis pas sentie dépaysée très longtemps, bien au contraire.
En plus, l’accompagnement proposé par DRONI est particulièrement rassurant. Plusieurs personnes au sein de l’organisation sont entièrement dédiées au suivi des volontaires, toujours disponibles pour répondre à nos questions, lever nos doutes et nous soutenir dans les moments d’hésitation. Je me suis sentie épaulée tout au long de l’expérience, et jamais seule. Les autres volontaires avec qui je travaillais sont des personnes sensibles et extrêmement gentilles : j’ai été profondément touchée par leur grand cœur et leur bienveillance !
Des premiers pas sereins et un ancrage local fort
À mon arrivée, plusieurs jours étaient consacrés à mon adaptation et à mes premiers pas en Géorgie. Ce temps dédié a été particulièrement rassurant, notamment pour gérer les aspects administratifs et pratiques du quotidien (carte SIM, transports, repérer les lieux importants, commerces…). Ça m’a permis de commencer mon séjour sur de bonnes bases et, surtout, en toute sérénité !
DRONI a été très présent, avec de nombreux conseils et guides précieux qui ont rendu l’arrivée simple et sans stress. Ma mentor géorgienne a également joué un rôle essentiel en me faisant découvrir la ville et en facilitant mon intégration dès les premiers jours.

L’étincelle de Ponichala et le pouvoir du partage
J’ai été profondément marquée par un Youth Center situé à Ponichala, près de Tbilissi. C’est un lieu à la fois de loisirs et d’apprentissage, où des volontaires consacrent du temps et partagent leurs connaissances avec des enfants qui viennent de leur plein gré, avec beaucoup d’enthousiasme. L’objectif est simple : offrir un espace de partage, d’échange et de qualité entre les enfants, le personnel du Youth Center et les volontaires de DRONI.
Sur place, les enfants participent à divers ateliers : artistiques, linguistiques, sportifs ou culturels, animés par l’équipe et les volontaires. La ville manque beaucoup de ressources, et pourtant, tous les moyens à disposition sont mis au service de la jeunesse qui fait preuve d’une grande curiosité, d’une intelligence remarquable et d’un réel désir d’en apprendre davantage sur le monde et les autres cultures. J’y ai énormément appris, cette expérience invite à l’humilité…
C’est d’ailleurs là-bas que je me suis sentie vraiment utile, notamment lors d’un atelier de cinéma que j’ai eu la chance d’organiser. Nous avons regardé des courts-métrages puis échangé tous ensemble autour de ce que ces histoires évoquaient. Même ceux qui étaient assez réfractaires au cinéma ont utilisé ce support pour partager des valeurs fortes comme la bienveillance et la tolérance : l’atelier s’est transformé en un véritable moment d’échange et de réflexion collective. J’ai été touchée par leur envie sincère de dépasser les idées reçues et de profiter pleinement de ce temps partagé, je les en remercie beaucoup pour ça.
Ce que cette aventure m’a révélé
Cette aventure m’a permis de découvrir beaucoup de choses sur moi-même. J’ai réalisé que je pouvais prendre des initiatives : au début, je doutais de moi, mais comme la motivation et l’envie d’être utile auprès de DRONI étaient plus fortes, les initiatives sont venues naturellement.
J’ai aussi compris que la première barrière en anglais n’est pas la grammaire, mais le courage de se lancer et d’accepter de faire des erreurs en face des autres ; tant que l’on se fait comprendre, parler anglais devient vite naturel, surtout avec l’aide d’autrui. Enfin, cette expérience m’a fait prendre conscience de l’immensité du monde et de la diversité des défis qui l’habitent. Les valeurs d’entraide et de bienveillance sont essentielles, et le volontariat est devenu pour moi une valeur personnelle forte.
Mes conseils pour sauter le pas avec l’ADICE
À quelqu’un qui hésite encore à se lancer, je dirais : fonce, tout simplement. Une mobilité internationale est une opportunité unique, surtout quand on est jeune, car aujourd’hui nous avons la chance d’avoir autant de dispositifs et de programmes à notre disposition. Il existe une multitude de missions, de projets, de pays d’accueil et d’opportunités à explorer.
Avec le suivi attentif et bienveillant de l’ADICE, on est accompagné pour trouver le projet qui nous correspond vraiment, et un vrai lien se crée entre le participant et l’organisation. L’ADICE m’a d’ailleurs aidée à préparer mon départ grâce à un suivi bienveillant et rigoureux, avec des étapes claires, précises et très bien guidées sur la plateforme YES. J’ai trouvé particulièrement rassurant d’avoir un suivi administratif complet et parfaitement explicité par mon référent de projet.
Pour bien préparer son départ, il est essentiel de bien se renseigner sur le pays d’accueil, mais aussi de ne pas hésiter à poser toutes ses questions et à exprimer ses doutes à l’ADICE. Le mentor, qui connaît déjà le pays et la mission, apporte un regard extérieur précieux et de nombreux conseils pratiques : c’est une vraie mine d’informations, profitez-en ! En plus de l’expérience humaine, un projet de mobilité est un atout sur un CV : c’est une expérience professionnelle valorisée, mais aussi l’occasion de voyager, de s’amuser et de progresser dans une langue étrangère. Voilà, c’est une aventure enrichissante sur tous les plans !

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