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Elona, 21 ans, 6 mois en Estonie en Stage Professionnel Erasmus+

J’ai la sensation que grâce à ça, j’ai changé pour le mieux, donc si je devais résumer ma mobilité en un mot, ça serait « évolution ».

Je m’appelle Elona, j’ai 21 ans et avec l’accompagnement de l’ADICE, je suis partie vivre en Estonie pendant 6 mois pour faire un stage professionnel Erasmus+.

Là-bas, j’ai travaillé à l’association estonienne Mondo, sur le projet SuDHAV3, en tant qu’assistante chargée de projet.

L’objectif du projet SuDHAV3 est d’envoyer des volontaires experts dans leur domaine (psychologie, couture, agriculture, éducation, etc.), dans des pays partenaires en Europe, Asie, et Afrique, afin de soutenir les organisations d’accueil et les communautés locales de ces pays. Le rôle des volontaires est d’aider l’organisation/les communautés locales à renforcer leurs capacités et développer leur résilience, par le biais de formations et d’activités à impact durable.
Mondo étant une organisation d’envoi dans ce projet, mon rôle était de recruter et préparer les volontaires à leurs déploiements, puis de les assister pendant ces déploiements : formations pré-départs, visas/permis de travail, conseils, communication avec les organisations partenaires, rapports financiers, etc.

Faire une pause avant de poursuivre ses études

J’ai décidé de faire ce stage après avoir obtenu ma Licence, parce que je voulais faire une pause avant de poursuivre mes études, partir à l’aventure, et acquérir une première expérience professionnelle à l’international. Je ne savais pas ce que je voulais faire précisément, mais je savais que je voulais travailler dans un contexte interculturel. Et en fonction de mon profil et de mes attentes, l’ADICE m’a proposé ce stage.

Puisque c’était en parfaite corrélation avec le Master que je visais (Relations Interculturelles et Coopération Internationale), j’ai sauté sur l’occasion !

 

La méthode des trois R

Je dirai que le plus difficile pour moi a été de commencer mon stage en pleine période de rush : j’ai dû prendre un rythme de travail soutenu, apprendre en autonomie, et m’adapter à mon travail rapidement, dès le départ, afin d’aider au mieux mes collègues qui étaient submergées par le travail. J’ai pris sur moi et ai travaillé dur, et j’ai finalement réussi à surmonter ça. Les trois R (Repos, Repas, Relations), que j’ai appris pendant ma formation pré-départ avec l’ADICE, m’ont également beaucoup aidé.

Je suis heureuse et fière d’avoir tenu bon, parce que j’ai réellement vécu une expérience incroyable. Ce stage m’a permis d’apprendre énormément : sur le domaine associatif, sur le métier de chargée de projet, sur le monde en général, sur moi-même. J’ai la sensation que grâce à ça, j’ai changé pour le mieux, donc si je devais résumer ma mobilité en un mot, ça serait « évolution ».

Une expérience à l’étranger qui laisse ses traces

Aujourd’hui, grâce à ce stage, j’ai été acceptée en Master à l’Université de Lille, et je travaille pour Mondo depuis la France, en tant qu’employée à mi-temps cette fois, à côté de mes études.

Petite anecdote : J’ai reçu une demande en mariage. Pendant mon stage, j’ai eu la chance de pouvoir partir en Géorgie pour faire une visite de monitoring. Et lorsque j’ai visité le musée du Palais Dadiani, une des guides m’a interpellé et a demandé à ma collègue géorgienne si je pouvais épouser son petit-fils !