Actualités

Témoignages

Anaïs, Service Civique International en Arménie

Bonjour ! Je m’appelle Anaïs, j’ai 24 ans et je suis partie en service civique en Arménie pour une durée de 6 mois. Après avoir fini mon Master en communication, je souhaitais avoir une expérience à l’étranger et j’ai donc décidé de sauter le pas !

J’ai effectué mon volontariat dans la capitale de l’Arménie, à Erevan, au sein de la grande famille d’AVC (Armenian Volunteer Corps), une association qui place les volontaires dans différentes organisations, grâce à de nombreux partenariats.

J’ai donc eu la chance de pouvoir travailler dans plusieurs structures tout au long de mon volontariat, principalement dans le domaine de la communication. Au début, j’ai travaillé dans 3 associations : Kasa, une association francophone, pour laquelle j’ai collaboré sur un projet de tourisme solidaire. Également, au sein d’une association de défense des droits des femmes, principalement pour réaliser une analyse web. Cependant, après plusieurs semaines, voyant que je n’étais pas intégrée à l’équipe et que je travaillais toute seule, j’en ai parlé à ma tutrice d’AVC et nous avons décidé de trouver un autre placement.

Enfin, j’ai pu réaliser, parallèlement, quelques missions de communication pour AVC, dont la réalisation d’une campagne anti-tabac. Cette campagne m’a donné l’opportunité de participer à une émission de télévision, grâce à laquelle j’ai par la suite intégré l’Institut Nationale de la Santé, qui m’a proposé de créer une campagne anti-tabac dans la capitale, basée sur la campagne française : « moi(s) sans tabac ». Ce projet a été l’un des plus important pendant mon volontariat et cela m’a donné la chance de travailler dans la prévention, ce qui était mon projet de départ.

Étant bénévole à la Ligue contre le cancer en France, j’étais très heureuse et fière de pouvoir participer à ce projet et de pouvoir porter une campagne française en Arménie. Il est bien sûr nécessaire de s’adapter aux problématiques du pays, aux moyens, etc.

L’une des difficultés auxquelles j’ai dû faire face est la barrière de la langue. Comme nous avions réalisé une campagne arménienne, il fallait prévoir un temps de traduction des supports que j’ai pu créer et des différentes activités que nous voulions mettre en place, mais l’équipe était très complémentaire et nous avons pu mener à bien cette campagne.

Toutes ces expériences, aussi bien professionnelles et personnelles, m’ont permis d’avoir plus confiance en moi, de découvrir que le domaine de la prévention m’intéresse énormément, de faire des rencontres fabuleuses, et de manière générale, d’OSER plus.

Ainsi, je retente l’expérience du volontariat et espère repartir bientôt, cette fois-ci en Europe et j’encourage vivement les personnes qui seraient tentées de vivre cette expérience, de se jeter à l’eau !