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Antonin, Service Civique en Inde

« Cette mission de volontariat s'inscrit clairement dans mon projet professionnel et lui apporte, il me semble, davantage d'expériences et d'outils. »

Je m’appelle Antonin Hery–Petit, j’ai vingt-et-un ans et j’ai fait une formation d’éducateur spécialisé à l’IUT de Tourcoing. Après l’avoir terminée en obtenant mon Diplôme d’État d’Educateur Spécialisé, je souhaitais avoir la possibilité d’une expérience de volontariat à l’étranger.
Avec l’aide de l’Association pour le Développement des Initiatives Citoyennes et Européennes (ADICE), qui accompagne des jeunes (principalement de 18 à 30 ans) dans des projets de mobilité internationale, j’ai pu partir en Inde pour réaliser une mission de service civique de 4 mois et demi au sein de l’ONG Jeevan Rekha Parishad (JRP), à Bhubaneswar (Odisha, Inde).

C’est une  » organisation de recherche et de développement non-gouvernemental, indépendante, laïque qui travaille pour la paix, la solidarité, les droits humains et s’intéresse aux questions de moyens d’existence durables dans l’Orissa, État de l’Inde ».
« JRP travaille dans les divers champs de la santé, sur les droits humains, l’éradication du travail des enfants, la protection de l’environnement, la conservation de la biodiversité, la promotion du développement durable, le handicap infantile, l’agriculture, etc. »

Pendant mon volontariat, j’ai pu participer aux différents projets et missions proposés par JRP : donner des cours à des enfants dans les écoles de deux bidonvilles de Bhubaneswar, dans des écoles gouvernementales, produire des serviettes hygiéniques, soutenir l’éco-tourisme et la création de toilettes bio dans des villages du lac Chilika, être un soutien au professionnel de JRP qui s’occupe de la production et la vente du miel. De plus, une volontaire française a créé une cagnotte en ligne pour pouvoir acheter des vêtements pour les enfants des bidonvilles. J’ai participé à ce projet. Pour ma part, je me suis occupé d’organiser des visites médicales dans les bidonvilles et d’emmener les enfants à un hôpital gouvernemental pour des consultations dentaires gratuites.

Au cours de ces quelques mois d’expérience de volontariat, j’ai pu participer à des activités et projets auxquels je n’aurais jamais pu participer en France ou dans un autre contexte.

Cette ONG indienne m’a beaucoup apporté, aussi bien d’un point de vue personnel que professionnel. J’ai notamment développé des compétences dans l’enseignement non-formel. Cette mission de volontariat s’inscrit clairement dans mon projet professionnel et lui apporte, il me semble, davantage d’expériences et d’outils. Bien sûr, j’ai aussi développé des compétences linguistiques, en Oriya et j’ai pu travailler et améliorer mon anglais. Culturellement, j’ai vécu une expérience d’une grande richesse, me permettant d’ouvrir un peu plus mon esprit sur le monde et plus spécifiquement sur ce pays qui regorge de milliers de « trésors non-matériels ».

 

Plus précisément, je suis particulièrement fier d’avoir mis en place les consultations médicales au sein des bidonvilles et d’avoir pu emmener, avec d’autres volontaires, les enfants à l’hôpital gouvernemental pour les consultations dentaires gratuites. Aussi, j’ai été capable de m’exprimer en anglais (et avec quelques mots d’Oriya) devant des groupes plus ou moins

importants d’enfants, d’adolescents ou d’adultes et je suis convaincu que cela va me servir pour ma vie future, personnelle et professionnelle.

Bien sûr, comme toute expérience, j’ai dû faire face à quelques difficultés dont la plus importante a été pour moi d’être peu accompagné par les professionnels de l’ONG. J’ai donc appris à travailler et réfléchir seul ou avec quelques volontaires pour préparer les cours et autres interventions.

Cette expérience de volontariat m’a conforté dans mon projet professionnel et je vais donc chercher du travail en tant qu’éducateur spécialisé, grâce à mon Diplôme d’Etat.
Pour résumer ces 4 mois et demi en Inde, je dirais que je suis maintenant une nouvelle personne.

 

Orlane, EU Aid Volontaire en Inde

"Je recommanderai le programme EU Aid Volunteer à ceux qui veulent prendre un virage dans leur carrière et à ceux qui veulent être mis au défi."

Orlane est cheffe de projet pour l’adaptation au changement climatique en Inde dans le cadre du programme EU Aid Volunteer. Découvrez son témoignage et l’environnement dans lequel elle vit dans cette vidéo !

Marion, SVE au Portugal

"A la suite de mes études, je voulais partir à l’étranger afin d’acquérir de l’expérience. Je me suis renseignée auprès de l’ADICE qui m’a proposé ce projet, c’est exactement ce que je recherchais."

J’effectue un Service Volontaire au Portugal, à Almada près de Lisbonne, pendant 6 mois. Je travaille au sein de deux associations RATO-ADCC, une organisation à but non lucratif qui propose des ateliers informatiques pour lutter contre l’exclusion (notamment des personnes âgées). La seconde association où j’accomplis mon volontariat est un centre sportif et culturel (CCRAM).

Au CCRAM, je suis au service communication et marketing, je crée des flyers et posters afin de promouvoir les différentes activités du centre. Je participe également aux événements culturels et sportifs, en photographiant les participants et les animations. Au sein de RATO-ADCC, j’interviens surtout lors d’ateliers dans des écoles afin de parler du volontariat et de mon expérience.

A la suite de mes études, je voulais partir à l’étranger afin d’acquérir de l’expérience. Je me suis renseignée auprès de l’ADICE qui m’a proposé ce projet, c’est exactement ce que je recherchais. Le travail que j’effectue ici est en lien avec mes études, alors j’ai tout de suite accepté.

Je suis toujours très contente de voir les flyers que j’ai créé être imprimés et affichés au sein du centre, ce la montre que le travail que j’accomplis est utile au CCRAM.

Mais je suis également fière d’avoir pu m’intégrer ici, dans un autre pays, avec une culture et une langue différentes. Et j’ai eu la chance d’être très bien accueillie par les associations, mais aussi par les autres volontaires avec qui je vis et je travaille.

Ce projet va m’apporter de l’expérience aussi bien professionnelle que sociale. Je découvre la vie associative, et je rencontre d’autres volontaires avec qui je visite un nouveau pays.

Si je devais résumer ce projet, ce serait en deux mots : véritable découverte.

Pierre-Alexis, Service Civique en Arménie

"Avoir fait le choix d’un service civique international en Arménie est assurément l’une des plus belles décisions prises durant les 25 premières années de ma vie."

Avoir fait le choix d’un service civique international en Arménie est assurément l’une des plus belles décisions prises durant les 25 premières années de ma vie. Belle dans le sens où ces 6 mois ont changé ma vision du monde pour toujours… et de quelle manière !

Diplômé d’une école de commerce, je n’avais à l’époque pas pu candidater au programme ERASMUS, faute de moyens. Du moins c’est ce que je croyais … (lorsque l’on désire vraiment quelque chose dans la vie, on fait en sorte de pouvoir l’obtenir). La raison principale était donc tout autre : je n’étais pas prêt mentalement. Pas prêt à me séparer de ma famille, mes amis et cette ville de Lille que j’aime tant. Bref, sortir de ma zone de confort pour un long moment.

A l’inverse, la France commençait aussi à m’irriter, Lille n’avait plus vraiment de secrets pour moi : les gens, les lieux, les atmosphères, tout devenait morose et vide de sens et mon « spleen » lillois commençait sérieusement à me ronger. A la veille de mes 26 ans, diplôme en poche, j’ai pris la décision de partir à l’inconnu.

J’ose le mot « inconnu » car en Occident, les pays du Caucase ne sont pas si populaires que cela et peu de personnes seraient en mesure de pouvoir en parler aussi bien que s’il s’agissait de l’Australie, du Canada, ou de certains pays d’Amérique du sud. Nous entendons souvent parler de ces destinations-là via notre entourage, les reportages-télés ou Internet, mais qu’en est-il de l’Arménie…?

Ce qui fait la reconnaissance de l’Arménie à l’international aujourd’hui  , ce ne sont pas forcément ses belles montagnes, ses églises orthodoxes millénaires (quoi que…), son peuple hospitalier, sa cuisine riche et variée et sa culture traditionnelle, mais bien malheureusement le Génocide de 1915 qui a vu l’Empire Ottoman (la Turquie actuelle) chasser et massacrer 1 200 000 arméniens de leurs terres … Je ne chercherais pas ici à en parler plus longuement. Ce n’est pas l’endroit, et surtout, je n’ai pas de connaissances assez précises sur le sujet. C’est aux Arméniens et aux Turques d’avancer sur le problème, sachant qu’a l’heure actuelle la frontière Turco-arménienne est entièrement fermée et les relations diplomatiques sont inexistantes.

En 6 mois, j’ai appris énormément de choses tant sur le plan personnel, professionnel que linguistique. Sur le plan personnel, comme j’étais loin de mes amis et de ma famille, j’ai pu expérimenter une forme de solitude quotidienne et cela m’a permis de consolider l’idée que le bonheur existe bel et bien mais qu’il s’agit d’abord d’aller le chercher seul pour ensuite le partager avec les autres. Que pour l’atteindre, il faut essayer d’être bienveillant et reconnaissant envers tout, même les choses les plus négatives qui soient, en prenant exemple sur les arméniens avec le génocide à savoir : la Résilience. La résilience pour être en paix avec soi et avec les autres afin d’accepter son passé et vivre dans le présent.

Par la même occasion, j’ai appris à mieux me connaitre car immergé dans une culture totalement différente avec sa langue, ses traditions, ses valeurs et sa vision du temps ; il a fallu partager ma vision, s’adapter, faire des concessions, accepter, bref jouer le jeu de l’interculturalité ! Désormais, je suis capable de comparer plus profondément la France avec un autre pays et mieux percevoir les aspects positifs et négatifs de notre société.

 

Sur le plan professionnel, j’ai compris que le sport était le domaine d’activité qui m’animait le plus. J’ai pu travailler en Arménie dans l’organisation de triathlons et dans le développement d’une application mobile de randonnée. Le sport a en effet ce pouvoir de fédérer peu importe les âges et les milieux sociaux. Les valeurs qu’il prône sont l’abnégation, la combativité et le surpassement de soi. Et les bienfaits qu’ils produisent sur la santé physique et mentale sont scientifiquement prouvés. Il n’y a pas à dire : le sport est essentiel à la vie. L’Arménie a consolidé cette idée en moi et c’est désormais sur ce chemin là que je vais avancer d’un point de vue professionnel.

Enfin, l’Arménie m’a apporté beaucoup d’un point de vue linguistique. J’ai appris une nouvelle langue : l’arménien. Je suis capable de comprendre et me faire comprendre par la population locale via une langue millénaire. J’ai aussi bien amélioré mon anglais puisque tous les jours j’étais en relation avec des volontaires venant du monde entier mais aussi au contact de la diaspora arménienne venant des quatre coins du monde.

Voilà, je crois avoir fait à peu-près le tour de la question même si il y a encore tant de choses à dire sur ce pays. Je conseille à n’importe qui de le visiter que ce soit pour quelques jours ou plusieurs mois. Cette région du monde est magnifique et se situe surtout à un carrefour de civilisations : l’ex-URSS au Nord, l’Occident à l’Ouest, l’Iran et l’Asie à l’Est et les pays d’Orient au sud…

Merci encore à l’ADICE pour la qualité d’accompagnement et d’écoute dont ils font preuve, merci à AVC pour son accueil chaleureux et son suivi quotidien et enfin merci à toutes les personnes venant du monde entier que j’ai eu l’opportunité de rencontrer. Il n’était question que de sourires et de partages ! Merci

Pierre-Alexis Firmin

 

L’équipe de l’ADICE remercie Pierre-Alexis d’avoir partagé son expérience de mobilité lors de l’événement du 21 mai.

Théo, SVE au Vietnam

"Cette expérience est une impulsion pour de nouvelles opportunités positives, allez-y !"

Hello ! Je m’appelle Théo, j’ai 23 ans et suis originaire de Normandie. J’ai étudié au département Infocom de Roubaix et l’une des enseignantes, Céline MATUSZAK, m’a conseillé de contacter l’ADICE pour échanger sur des projets de Mobilités, notamment en lien avec le développement durable. A la suite de mon Master Communication, je suis donc rentré en contact avec l’ADICE, notamment Léa et j’ai effectué un Service Volontaire Européen (SVE), avec une seconde volontaire Macédonienne. Ce SVE de deux mois, dans le cadre du programme EuroAsia Volunteering Assistance en lien avec les partenaires YESD (Tuyet), Mladiinfo s’est déroulé au Vietnam, à Hanoï, la capitale. C’est au sein d’une ONG, GreenHub, que nous avons effectué cette mobilité, avec une équipe de quinze personnes environ, dont l’objectif est de proposer des alternatives durables pour l’environnement. Elle agit notamment pour réduire la pollution plastique dans les océans (Baie d’Halong par exemple), trouver des alternatives, matériaux, techniques durables, mène des conférences auprès des citoyens, écoles, entreprises, favorise la biodiversité.

Durant ce programme, plusieurs missions nous ont été confiées par l’équipe de l’ONG, notamment en Marketing et Communication afin de promouvoir les activités et expertises de Greenhub. Pour ma part, j’ai développé, élaboré des supports, présentations pour le service environnemental, sur les projets en cours, l’engagement des jeunes, les 3R (Reduce, Reuse and Recycle). Également, j’ai proposé et élaboré des démarches et supports dans le domaine RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). De plus, j’ai effectué un benchmark et développé une proposition d’un plan de communication, marketing et de marque dont le but est de développer la notoriété de Greenhub. En parallèle nous participions à diverses activités comme des ateliers de recyclage dans les écoles, des sessions ateliers « ecobricks » avec des salariés. La participation à divers événements étaient aussi très captivante, par exemple à l’UNESCO concernant la réduction des déchets ou encore lors de conférences concernant l’engagement des jeunes au Vietnam, les projets en cours, la mise en commun des situations en fonction des régions et pays, l’échange de visions multiples.La plupart du temps nous travaillions en équipe pour les activités, nous effectuions des réunions tout en travaillant en autonomie. L’équipe de Greenhub nous a accueilli et accompagné dans une ambiance dynamique, simple et motivante favorisant notre implication. D’autre part, nous avons créée de véritables liens, encore aujourd’hui et avons rencontrés la famille de certains membres de l’équipe.

J’ai pu aider, apporter durant les activités et événements, créer des supports, conseiller dans le domaine de la Communication et le Marketing. L’ensemble de l’équipe a été surprise de notre travail durant ce programme et nous en a félicité avec enthousiasme.

L’engagement de ce type de projet m’est venu par la volonté d’agir et d’aider des personnes dans le but de protéger l’environnement, de rencontrer des personnes dans un contexte nouveau et également de progresser en Anglais. Découvrir, rencontrer, échanger dans un parcours différent permet de saisir des méthodes, des savoir-faire et comportements.

Les premiers jours, les échanges et la compréhension sont complexes, notamment avec la langue (et mon niveau en Anglais qui était faible). En demandant des précisions, en traduisant, c’est plus simple et c’est un véritable moyen de progresser. Quelques semaines après mon arrivée les membres de l’équipe m’ont d’ailleurs fait remarquer mon progrès avec des expressions vietnamiennes en prime.

La détermination partagée par l’ensemble des membres de l’équipe à agir pour l’environnement est saisissante. Agir dans un contexte différent est véritablement enthousiasmant et favorise l’action collective. Ce SVE m’a permis de rencontrer des personnes expertes dans un domaine, comprendre différentes méthodes de travail, de progresser en langues et de m’investir dans une démarche importante. Ma volonté de poursuivre et de m’engager dans des démarches durables s’est accentuée notamment en rejoignant des groupes d’associations de Plogging (ramassage de déchets en courant…). Je souhaite poursuivre tant au niveau professionnel que personnel dans cette logique et de nouveau repartir dans un nouveau projet. Cette expérience, je pense, est une impulsion pour de nouvelles opportunités positives, allez-y !

Pour information, pour traverser les routes au Vietnam, il faut marcher simplement entre les voitures et scooters, ils ne s’arrêtent pas mais nous contourne, assez drôle ! Aussi, les pauses fruitées en équipe sont très importantes, pensez à ramener des fruits à l’équipe !

Paysages envoûtants, habitants très accueillants, nourriture fraîche, équilibrée sont au rendez-vous !

Le SVE est une aventure particulièrement intense favorisant la mutualisation des compétences de chacun et l’implication des individus au service d’une cause. Les contextes varient en fonction de nos expériences mais l’effervescence culturelle crée une dynamique constructive, durable et pleine de sens !

Léa, Service civique en Arménie

" J’ai vécu une expérience incroyable que je ne suis pas prête d’oublier. Maintenant c’est à votre tour ! "

Quand je dis à des Arméniens d’Arménie ou de la diaspora que je ne suis pas Arménienne, mais juste une simple française ils me demandent tous « Pourquoi tu as choisi de venir en Arménie ? ». Honnêtement « par hasard ». Je cherchais un volontariat à l’étranger et l’ADICE m’a dit « Nous avons une mission pour toi en Arménie, ça t’intéresse ? ». En une fraction de seconde des douzaines de questions se sont bousculées dans ma tête, plein de questions sans réponses, un monde complètement inconnu qui m’a poussé à dire « OUI ! ». A ce moment je savais que j’allais m’enrichir, mais je ne m’imaginais pas à quel point.

A mon arrivé j’ai été très bien reçu par les membres d’Armenian Volunteer Corps. AVC est une organisation qui accueille des volontaires du monde entier et leur propose une variété de placements dans différents domaines. Cet organisme est génial, il met tout en oeuvre pour plonger les volontaires à 100% dans la culture Arménienne. Grâce à eux j’ai pu vivre dans une famille d’accueil et découvrir le quotidien et les traditions des arméniens qui sont si importante à leurs yeux. J’ai également suivi des cours d’Arménien. En 6 mois j’ai voyagé dans toute l’Arménie, du Nord au Sud et d’Ouest en Est. J’ai vu des paysages à couper le souffle et rencontré des gens ayant la main sur le coeur. Tout cela sonne comme un air de vacance, mais rassurez-vous j’ai quand même travaillé. J’ai effectué mon volontariat à Urban Fondation for Sustainable Development, une organisation à but non lucratif qui mène des projets de recyclage et de gestion des eaux dans plusieurs régions d’Arménie ainsi qu’à Ararat tour, une agence de voyage. Avec Caroline, une autre volontaire en Service Civique parti grâce à l’ADICE, nous avons réalisé un livret sur le zéro déchet, mis en place des évènements de nettoyage de l’Arménie mais aussi nous avons proposé des cours de Français. Cette mission à bien confirmé mon envie de travailler dans le développement durable et m’a fait prendre conscience que dans certains pays cette notion n’est pas connue et qu’il y a encore beaucoup de choses à faire pour faire évoluer les mentalités.

Petite anecdote :
Durant le mois d’avril 2018, l’Arménie a vécu un moment historique : une révolution. Les Arméniens se sont soulevés contre leur président corrompu. La détermination et la solidarité des Arméniens mais surtout cette culture qui les rassemblent leur ont permis de renverser le pouvoir. La révolution de velours porte bien son nom, dans toute la ville les gens dansaient, chantaient, klaxonnaient. C’était un moment surréaliste qui a montré au monde entier que nous n’avons pas besoin d’armes et de violence pour faire une révolution. C’était un moment fort pour moi, qui va rester graver dans ma mémoire pour toujours.

Pour résumé, j’ai effectué mon Service Civique en Arménie etjJ’ai vécu une expérience incroyable que je ne suis pas prête d’oublier. Maintenant c’est à votre tour !

Es sirumem Hayastany u Hayerin! Shat shnorhakalem