Estelle, en Service Civique en Roumanie

"On apprend beaucoup plus en parlant et faisant des erreurs plutôt que de se taire."

Hei, c’est moi, Estelle, bientôt 27 ans et partie en Roumanie pour un Service civique, pour une durée d’un an. J’ai été accueillie par Curba de Cultură, dans un petit village aux pieds des montagnes. L’association est en réalité un centre de jeunesse et bibliothèque, où les jeunes se rassemblent pour participer aux activités et événements organisés, se sociabiliser avec les volontaires européens présents pour les projets Erasmus+, ce qui leur donnent l’opportunité de se développer personnellement.

Mes principales missions de ce projet étaient le support du management de volontaires européens venus en SVE, et plus particulièrement pour un projet basé sur l’environnement. J’ai participé à la préparation et création de poubelles de recyclage dans les écoles primaires de la commune, et à la sensibilisation à l’importance du recyclage et du regard qu’ils portent sur l’environnement. Mais en général, j’ai participé à la préparation d’activités basées sur des méthodes d’éducation non-formelle, de sujets sensibles, d’interculturalité, de volontariat, … Mes missions étaient très variées, car je créais également les visuels de support de communication et promotion des activités et événements de l’association, utilisant les photos que je faisais.

Après mon SVE effectué au même endroit, j’ai décidé de continuer l’aventure avec le Service civique, pour être sûre d’avoir trouvé le domaine dans lequel j’aimerais approfondir et rassembler toutes mes connaissances. La rencontre avec les habitants et découvrir cette culture qui est mal connue a été le déclic pour rester, ainsi que l’équipe de l’association qui m’a aidé à m’épanouir et à me donner confiance dans les tâches que j’effectue.

L’aventure n’est jamais très facile et la barrière de la langue a été un challenge de tous les jours avec le contact des habitants de la vie quotidienne et des activités avec les jeunes. Mais finalement, je me suis rendue compte que l’on apprend beaucoup plus en parlant et faisant des erreurs plutôt que de se taire, mais surtout la langue universelle est le langage du corps et le mime. Cela m’a permis de passer des situations de malentendus à des discussions plutôt drôles. Et puis dans l’ensemble, ce qui me rend heureuse, c’est le sourire des enfants lorsque l’on fait les activités avec eux, et l’évolution et l’intérêt des adolescents qui s’impliquent un peu plus dans la vie locale (et internationale) et trouvent l’opportunité de découvrir de nouvelles cultures. Pour vivre une telle expérience, la seule chose qu’il reste à faire c’est… se préparer à toutes situations possibles et inimaginables, et en ressortir que le positif.

Cette expérience m’a fait comprendre beaucoup de choses autour de moi, et m’a permis de prendre confiance en moi et mes compétences. Mais surtout, cela m’a aidé considérablement à améliorer mon anglais !
A l’heure actuelle, je suis toujours en Roumanie, car j’ai décidé de prolonger cette immersion pour quelques mois encore, dans l’association en tant que coordinatrice d’activités. L’appel du contact avec les volontaires internationaux, les habitants locaux, l’anglais du quotidien, les montagnes et le “papanași” (surtout la cuisine roumaine en général) a été plus fort que tout !

Sarah, SVE en Slovénie

"Cette expérience ne peut être que bénéfique si on cherche à s’enrichir culturellement. De plus, cela m’a permis d'acquérir une expérience professionnelle où j’ai pu vraiment apprendre de mon entourage."

J’étais à Medvode, en travaillant avec une organisation non gouvernementale qui s’occupe du sport, tourisme, culture et jeunesse dans la ville.

Mon SVE a duré six mois, ce qui était pour moi la durée minimum. J’ai accepté de partir car le thème de la mobilité me plaisait particulièrement. Je suis en année de césure à l’université, je souhaitais en profiter pour me consacrer à ce pour quoi je ne prenais pas le temps dans mon rythme universitaire.

Ma mission concernait la photographie et la vidéo. On était libre sauf dans le cadre de la promotion de leurs événements et de la ville. En dehors de cela, on a organisé des ateliers numériques avec des jeunes sur des thèmes différents chaque semaine. Aussi, pour le dernier mois j’ai eu carte blanche pour réaliser la vidéo de notre choix.

J’étais en binôme avec Roberto un autre SVE qui avait le même projet que moi. On travaillait en étroite collaboration avec Simon notre coordinateur qui nous aidait au niveau logistique, Ursa notre mentor, Luka tuteur en photographie et Max tuteur en vidéo. Ainsi que tous ceux qui travaillent à Sotocje.

Je dirais que ma plus grosse difficulté était mon lieu de vie. Ce n’était pas prévu que l’on vive éloigné de notre lieu de travail et de tout le reste. L’organisation nous a prêté une voiture que mon binôme pouvait conduire. N’ayant pas le permis je suis reste peu indépendante mais j’ai pu changer certains de mode de vie.

Je suis fière d’avoir beaucoup progressé au niveau de mes passions pour la photographie et la vidéo. Je suis capable de monter un projet et de le mener à bout. Je dirais que cette expérience ne peut être que bénéfique si on cherche à s’enrichir culturellement. De plus, cela m’a donné une vraie expérience de travail en entreprise ou j’ai pu vraiment apprendre de mon entourage.

Une anecdote que j’aimerais raconter c’est un moment qui m’a vraiment surprise alors que j’étais en Slovénie depuis peu. Nous sommes passés chez les parents d’un collègue pour aller chercher du matériel. Ils nous ont accueillis alors qu’on ne se connaissait pas et nous ont offert des gâteaux, de la confiture et du jus. J’ai été frappée par leur ouverture naturelle et cet accueil qui est en fait très typique !

Il est difficile de résumer cette mobilité en une phrase, mais je dirais que je serais bien restée six mois de plus.

Elodie, SVE en Grèce

"C’est une expérience de vie unique. On a tout à gagner. Personne ne le décidera à votre place. C’est maintenant. PARTEZ !!!"

Bonjour c’est Elodie ! 😊 J’ai 29 ans, je suis éducatrice spécialisée depuis 2014. J’ai décidé d’effectuer un Service Volontaire Européen en Grèce pendant une période de 6 mois.

Sur place, j’ai pu mener deux missions : l’une dans un centre d’équithérapie et l’autre, dans un refuge pour chiens taille XXL car pas moins de 600 chiens sont accueillis.

En lien avec ma profession, je voulais découvrir l’équithérapie. Le cheval est un animal intéressant et très sensible. J’ai pu participer aux séances avec les enfants et observer des progrès chez certains d’entre eux après quelques séances. Une jolie connexion se fait entre l’animal et les enfants. J’ai aussi rempli d’autres tâches comme nourrir les chevaux, nettoyer le paddock etc.

Aussi, j’ai découvert plusieurs pans de l’association DASH (Dream of a safe haven), refuge pour chiens:

La réception des dons venus d’autres pays, le travail d’équipe mené pour les adoptions et la vie du refuge en elle-même. Je me suis sentie utile dans mes tâches : administrer des soins et médicaments aux chiens, nettoyer le sol des déjections canines, remettre en état niches et abris extérieurs, assister le photographe dans son travail en vue d’adoptions etc.

Aussi j’ai pu travailler et améliorer mon niveau d’anglais. Il y avait une petite dizaine d’années que je n’avais pas pratiqué cette langue. Cela n’a pas été facile au début pour communiquer avec les autres volontaires ou sur les lieux de mes missions. Beaucoup de frustration, d’incompréhension. Je n’ai pas hésité à aller vers les autres volontaires et commencer des discussions en anglais car je savais que la pratique pouvait m’aider et me permettre de m’améliorer rapidement.  Je me suis liée d’amitié avec des volontaires d’Arménie, de France et de Grande Bretagne. Vivre en colocation avec six autres personnes était nouveau pour moi. Je retiendrai une belle aventure humaine.

En parallèle, avec les autres volontaires, je me rendais très souvent au centre de jeunesse de ma ville, Kalamata. J’y prenais des cours d’anglais, de grec et de Salsa ! J’ai toujours rêvé d’apprendre à danser cette danse. C’était une chance incroyable.

J’ai découvert un pays, ses coutumes, ses fêtes, ses couleurs et ses traditions. J’ai rencontré des locaux et avec certains d’entre eux, lié un beau lien que j’espère garder le plus longtemps possible.

Ce projet européen est la meilleure décision que j’ai prise jusqu’ici dans ma vie. Il m’a apporté plus que ce que j’espérais. Il m’a permis d’ouvrir les yeux sur beaucoup de choses, humainement comme professionnellement. Il m’a permis de me surpasser. J’ai rencontré de très belles personnes que je n’oublierai jamais. Mon ouverture d’esprit s’est élargie. Je reviens riche et « regonflée » d’une forte motivation pour mes prochains projets de vie. Je suis fière d’avoir saisi cette chance que je me suis moi-même créée.

C’est une expérience de vie unique. On a tout à gagner. Personne ne le décidera à votre place. C’est maintenant. PARTEZ !!!

Alice, service civique au Maroc

« Les missions que j’ai réalisées ont été très variées, ce qui a permis de ne pas voir le temps passer et la routine ne s’est pas installée »

Je suis Alice, j’ai 24 ans et depuis toute petite j’ai toujours eu envie de partir faire une session de bénévolat à l’étranger. Avec un entourage assez craintif face à l’inconnu, je me devais de partir avec un organisme sérieux et si ce dernier était en plus reconnu c’était le jackpot ! Le service civique était un bon compromis, je suis donc partie 6 mois au sud du Maroc à 19km de Guelmim pour travailler dans une Association qui lutte contre la désertification.

 

Je voulais réaliser un service civique en lien avec le développement dans un domaine agricole responsable, ce qui me permettrait de poursuivre dès mon retour en France.

Je suis arrivée début Juillet dans un petit oasis de 50 habitants situé à la porte du désert, avec pour seul objectif : découvrir à la fois la permaculture et aussi une nouvelle culture, celle qui m’attendait en bas chez moi mais qui était pourtant si étrangère à la mienne.

Les missions que j’ai réalisées ont été très variées, ce qui a permis de ne pas voir le temps passer et la routine ne s’est pas installée:

-plantation d’arbres dans la région
-création de 20 parcelles puis plantation et entretien de ces parcelles
– création d’un petit bassin d’irrigation
– entretien des plantes mais aussi de leurs systèmes d’irrigation
– soutien scolaire auprès des enfants ados du village une fois par semaine….

Tout était nouveau pour moi, je sortais d’étude de commerce et le rythme a été très difficile à prendre. En plus de la fatigue physique, j’ai dû subir chaque matin pendant environ 3 mois les diarrhées, la chaleur, les puces ….

Le premier de mes problèmes a été la solitude : j’ai passé un mois seule dans une immense maison face à cette culture et cette nature infinie… heureusement l’ADICE a été au top pour calmer tout ça !

Mon tuteur m’avait prévenu qu’il ne laisse jamais seule leurs bénévoles très longtemps (de peur d’abandon peut être).

Un mois après deux colocataires allemandes arrivent …..et avec leur arrivée l’expérience a changé, elle a pris du sens, elle s’est accélérée, elle est devenue très vite jouissive : des road trip arrivent, repartent, des potes de France viennent passer quelques semaines de vacances, d’autres colocs arrivent : tout s’accélère, les habitudes, les habitants tout se met en symbiose…. Et le départ arrive déjà : alors on prend le temps de vivre, d’apprécier chaque tajine, chaque rigolade avec les enfants, on prévoit les derniers week-end entre colocataires… le retour

Depuis mon retour en France, j’ai réalisé que je me devais de continuer à travailler dans le domaine agricole et de le terre, je n’ai pas reçu assez de connaissances sur ce domaine donc je vais participer à une formation dans ma région. Je suis très fière d’avoir pris le risque de partir pour une longue période, de sortir de ma zone de confort et cela m’a beaucoup apporté. J’ai rencontré des personnes fabuleuses, ouvertes d’esprit, de toute origine : ça fait énormément de bien surtout quand on voit le contexte actuel dans lequel nous vivons …. J’ai été comme coupée du monde dans un petit Oasis de bonheur, une expérience très enrichissante, immergée dans une culture qui m’a beaucoup apportée. Je vous remercie beaucoup de nous donner l’occasion de vivre de telles expériences.

Antoine, Service Volontaire Européen au Cambodge

"Je voudrais dire que ce SVE est la meilleure expérience que j’ai eu jusqu’à aujourd’hui. Ça m’a permis d’apprendre beaucoup des choses sur moi-même, sur les autres et sur d’opportunités qui peuvent se présenter à moi!"

Hello ! Je m’appelle Antoine Fauvel, j’ai 23 ans, j’habite près de Lille, dans le nord de la France et j’ai effectué un SVE de 2 mois avec l’association ADICE. Ma structure d’accueil durant cette mission a été le CYA (Cambodian Youth Action) situé au Cambodge. Ce magnifique pays a encore beaucoup à faire en matière de développement des populations locales et du pays. J’ai été envoyé dans un petit village nommé Angkor Chey, près de Kampot. Dans ce village, les locaux vivent principalement de l’agriculture et il n’y a pas beaucoup de perspective d’avenir pour les plus jeunes. C’est pourquoi, après l’école publique le matin, les étudiants se rendent au centre d’apprentissage pour recevoir des cours d’anglais. Il y a environ 100 enfants âgés entre 6 à 17 ans et qui viennent au centre chaque jour.

Ma mission au sein du centre a été principalement de préparer les leçons le matin et d’enseigner l’après-midi, de 13 h 30 à 18 h. Lorsque nous avions le temps dans la journée ou le week-end, nous faisions également des travaux manuels, d’aménagement ou d’agriculture. Nous avons aussi proposé des activités sportives, artistiques et musicales aux élèves qui étaient intéressés.

Au centre, nous étions logés chez une famille d’accueil, nous avions une chambre pour 4 , deux volontaires allemands, mon mentor cambodgien et moi. On partageait tout ensemble, le logement, les repas, les tâches ménagères… C’était vraiment bien !

J’ai décidé de m’engager sur cette mission, car je voulais avoir une première expérience au contact d’un public d’enfant, m’améliorer en anglais, faire partie d’un milieu associatif et faire des rencontres internationales.

La plus grande difficulté que j’ai rencontrée a été la communication dans une langue étrangère. À mon arrivée au Cambodge, mon anglais n’était pas très bon. Puis rapidement, mon niveau s’est amélioré et j’ai été capable de communiquer avec tout le monde, ça a été très formateur d’être confronté à la langue tout le temps. Puis après, il y a le Khmer, car les locaux ne parlent pas l’anglais, j’ai appris certains mots, phrases et utilisé Google traduction, pour être capable de me faire comprendre.

Ce dont je suis le plus fier est de m’être prouvé que je peux moi aussi prendre part à un projet comme celui-là, avoir gagné en autonomie et de m’être intégré à un groupe dont la langue principale est l’anglais.

Je pense que cette expérience va m’aider à valoriser mes compétences, pour postuler dans divers projets ou entreprises et avoir plus de perspectives d’avenir.

Mes meilleurs souvenirs sont le temps passé avec les locaux qui nous ont invités juste parce que l’on passait près de chez eux, ou durant certaines célébrations. On a été invités à chanter, danser, partager le repas, c’étaient des moments vraiment amusants !

Finalement, je voudrais dire que ce SVE est la meilleure expérience que j’ai eu jusqu’à aujourd’hui. Ça m’a permis d’apprendre beaucoup des choses sur moi-même, sur les autres et sur d’opportunités qui peuvent se présenter à moi! Alors n’hésitez pas, sautez le pas !

Petya, EU Aid Volunteer on deployment, in Thailand

" Grâce au Volontariat de l'aide de l'UE, j'ai pu constater comment la communauté locale se mobilise pour répondre à ses besoins avec des ressources locales, et j'ai eu la chance de la soutenir dans ce processus afin d'accroître la résilience de la communauté"

Apprendre et grandir ensemble en partageant connaissances et expériences

J’ai été déployé dans un petit village musulman de Kokpayom dans le sud de la Thaïlande, près de canaux d’eau de mer entourés de forêts de mangroves. La principale organisation hôte, Dalaa, s’est engagée à long terme dans le village en mettant l’accent sur l’éducation, l’apprentissage tout au long de la vie, le développement communautaire et la conservation de l’environnement.

C’était ma première expérience de terrain en Asie. Malgré les différences culturelles, l’hospitalité de la communauté locale a fait en sorte que l’on se sente chez soi dès le début. Au cours des six derniers mois, j’ai eu la chance de travailler avec des personnes et des organisations locales et de visiter d’autres sites de projets dans différentes régions du sud de la Thaïlande. Cela m’a donné un bon aperçu du développement rural et de la façon dont les communautés locales peuvent se mobiliser pour être plus actives.

En tant que volontaire de l’UE spécialisée dans le développement, j’ai eu l’occasion de travailler sur différentes initiatives de l’organisation d’accueil et d’améliorer mes compétences professionnelles et mes connaissances en acquérant une précieuse expérience de terrain. Mon travail était principalement axé sur l’éducation et le développement communautaire.

J’ai aidé l’ONG hôte à développer des activités de réseautage plus efficaces, afin qu’elle puisse établir des partenariats plus solides et durables. L’une de mes principales tâches a été d’aider l’ONG à développer un partenariat plus stratégique avec le collège communautaire local, dans le but de promouvoir et de soutenir l’éducation accessible à tous, l’apprentissage tout au long de la vie pour de meilleures perspectives et le développement communautaire. Les deux organisations sont en train de finaliser un protocole d’entente qui officialisera le partenariat.

Ce fut une excellente occasion de mettre mon expertise professionnelle au service de l’ONG locale pour identifier les besoins de la communauté en développant la phase pilote d’évaluation des besoins et des forces de la communauté de Kokpayom et en formant des volontaires locaux à cet outil. L’initiative d’une telle évaluation globale était la première du genre pour la communauté, car les recherches antérieures n’avaient pas une portée aussi large et ne visaient pas l’ensemble de la population du village. L’ONG hôte est maintenant familiarisée avec l’outil d’évaluation et l’utilisera à nouveau lors de la prochaine phase de l’évaluation en janvier 2019. Les résultats de ce projet aideraient l’ONG à améliorer ses activités et ses programmes afin qu’ils puissent atteindre encore plus de personnes dans le village, répondre aux besoins réels de la communauté et offrir de nouvelles opportunités d’apprentissage, de croissance personnelle et de développement. En outre, l’évaluation contribuera à la diffusion des connaissances et des compétences et au renforcement des capacités locales puisque les volontaires locaux formés (élèves du secondaire et étudiants universitaires), qui ont aidé à mener l’enquête, transmettront ces connaissances à leurs pairs. Les résultats de la phase pilote ont confirmé la crédibilité de l’ONG et son rôle clé dans le développement et l’autonomisation des communautés.

Un projet que j’ai accepté sans réserve et auquel j’ai travaillé avec grand plaisir était lié à l’éducation des enfants et à l’autonomisation des filles. J’ai eu la chance d’enseigner dans des écoles locales et de me familiariser avec le système éducatif local. Nous avons également organisé des activités parascolaires pour inciter les enfants et les jeunes à s’engager et les encourager à devenir des membres actifs de leur communauté. Le village s’est doté d’un nouveau  » Club des filles  » dont les activités se développent grâce à la créativité des filles et de plus en plus d’enfants manifestent leur intérêt à s’y joindre.

Ce que je considère comme le plus gratifiant dans mon expérience de bénévolat, c’est l’occasion de travailler en étroite collaboration avec la communauté locale, d’avoir un contact direct avec elle, d’interagir et d’apprendre les uns des autres. Grâce au Volontariat de l’aide de l’UE, j’ai pu constater comment la communauté locale se mobilise pour répondre à ses besoins avec des ressources locales, et j’ai eu la chance de l’aider dans ce processus afin d’accroître sa résilience. L’hospitalité et la gentillesse avec lesquelles la population locale a accueilli les volontaires ont contribué au succès du projet de déploiement et m’ont motivé à poursuivre mon développement professionnel dans ce domaine.