Projets Européens

Dans le cadre du Projet EXIT Europe, l’ADICE a organisé dans ses locaux à Roubaix une formation des experts du territoire les 29 et 30 Octobre 2019.

Pour rappel, le projet EXIT Europe a pour objectif de développer des programmes locaux de « sortie », qui permettent aux individus radicalisés de se désengager de différentes formes d’extrémisme.

Afin de permettre la réalisation de ce projet, une formation a été organisée pour les acteurs du territoire afin de renforcer la méthodologie d’accompagnement de ce public et de favoriser le désengagement des personnes suivies.

Deux experts allemands de Kitab, un réseau de conseil pour les familles, les professionnels et les parties prenantes dans le conflit, victimes du conflit et de l’extrémisme religieux ont animé la formation.

Au cours des deux jours de formation, ils ont permis la création d’un espace d’échange pour comprendre de quelle manière le travail social et pédagogique permet d’établir une relation stable avec les jeunes en situation de radicalisation (sous ses différentes formes) dans un contexte actuel polarisé.

Des représentants de la Direction Jeunesse de la ville de Roubaix (en charge de la prévention jeunesse), de la DRJSCS et de la Préfecture du Nord étaient présents au cours de ces deux journées de formation.

Rencontre avec Raed, entrepreneur syrien à Roubaix

L’ADICE met à l’honneur la contribution des primo-arrivants au développement local de la métropole lilloise grâce au projet européen SIREE

Quand Raed est arrivé à Roubaix en 2017, il ne pensait pas rester et ne s’imaginait pas une seconde qu’il deviendrait chef d’entreprise quelques années plus tard. Et pourtant, il raconte que c’est d’abord l’avenue Jean Lebas qui l’a charmé et décidé à ouvrir un restaurant syrien. C’est comme ça que l’Etoile Syrienne (anciennement Etoile de Damas) est née.

Dans la vidéo ci-dessous, il raconte son expérience d’entrepreneur en France.

Ce témoignage a été recueilli dans le cadre du projet européen SIREE (Intégration Sociale des Réfugiés à travers l’accès à l’éducation et à l’auto-entrepreneuriat) dont l’un des objectifs affichés est de faire évoluer le regard sur les migrations en valorisant les capacités entrepreneuriales des réfugiés et migrants comme une ressource pour le territoire.

Raed a accepté de faire partie du pool « d’entrepreneurs mentors » qui sera mis en place dans le cadre du projet SIREE dans le but d’aider les primo-arrivants dans leurs démarches de création d’entreprise.

Une plateforme en ligne contenant des informations spécifiques sur la création d’entreprise dans les 4 pays partenaires du projet (Belgique, Pays Bas, France et Angleterre) est également disponible pour guider les futurs entrepreneurs.

 

L’ADICE lance des ateliers jardinage à Roubaix

L’ADICE s’associe avec l’Association pour le Développement de l’Education Permanente (ADEP) et organise des ateliers jardinages à destination des roubaisiens dans le cadre du projet Step by Step.

Rien de tel qu’une séance de jardinage pour faire un peu d’exercice, sortir de sa routine quotidienne et partager un moment convivial. Ils étaient au nombre de quatre courageux à répondre présent pour la première séance du 21 novembre dernier en dépit du froid. Objectif : ramassage des feuilles mortes, préparation des bacs de terre pour les plantations printanières à venir et entretien du compost collectif sous la supervision de Pierre Zacharias, l’animateur jardin de l’ADEP.

Cette activité, plutôt inhabituelle pour l’ADICE, s’inscrit dans le cadre du projet européen SBS qui propose des solutions innovantes pour lutter contre l’isolement et la précarité socio-professionnelle des hommes. La mise en place d’activités collectives générant des opportunités d’apprentissage entre pairs est d’ailleurs l’un des éléments centraux du « modèle SBS » développé par les 10 partenaires belges, français, anglais et néerlandais du projet dans une logique de co-construction.

A travers le projet SBS, l’idée est d’expérimenter une nouvelle manière de faire de la prévention santé, bien-être, en agissant d’abord sur la socialisation et l’échange. Cela veut dire que l’atelier jardinage est en réalité le début d’une longue série. L’hiver arrivant à grand pas, nos participants vont évoluer vers des activités bricolage (rénovation de tables en bois) dans les prochaines semaines.

 

Compétences+ est un partenariat stratégique Erasmus+ (Education des adultes) d’une durée de 2 ans développé par l’ADICE (chef de file) et 3 autres partenaires européens (ASPEM en Italie, EPN en Angleterre et Blinc en Allemagne).

Le projet a pour objectif d’aider les participants aux projets de mobilité à poursuivre le processus pédagogique dont ils ont bénéficié avant et pendant la mobilité internationale afin d’accéder au marché du travail à leur retour.

Le 21 mai dernier, l’ADICE présentait les premiers résultats du projet devant plus de 66 organismes et potentiels participants au cours de son événement. Aujourd’hui « Compétences+ » arrive à son terme ; ce qui nous permet de présenter les différents résultats récemment obtenus dans la mise en œuvre du projet.

Dans le cadre de ce projet, quatre productions ont été développées :

  • Une étude auprès de 100 employeurs (Italie, Allemagne, France, Royaume-Uni) afin de connaître les compétences attendues par les employeurs.

Elle est présentée à chaque participant au retour de sa mobilité et permet d’identifier les compétences recherchées par les employeurs selon les secteurs d’activité. Cette étude est également disponible sur le site internet de chaque partenaire au projet.

  • Une formation en ligne pour définir les projets professionnels et/ou personnels des participants et les orienter. Sur la plateforme https://competenceplus.eu, vous trouverez :

– Un recueil d’informations sur les offres et les mesures disponibles pour accéder au marché du travail, reprendre une formation, devenir entrepreneur…

– Un outil en ligne pour identifier les compétences au retour d’une mobilité.

– Des outils de formation pour la mise à jour du CV et de la lettre de motivation.

La plateforme est disponible dans les quatre langues du projet.

Cette plateforme en ligne est présentée à tous les participants du bilan au retour. Elle est ainsi reconnue par les volontaires comme « permettant de se concentrer sur les points importants pour le CV, la lettre de motivation ainsi que l’entretien d’embauche. » C’est également une formation qui donne la possibilité aux participants de « mieux connaître et identifier les services à contacter en fonction de son projet. »

  • Une application mobile pour promouvoir l’expérience de mobilité et évaluer les compétences.

– Recueillir leur expérience de mobilité à l’international à travers des expériences et un témoignage en fin de mobilité

– Analyser leurs compétences au fil des expériences ainsi qu’à travers un questionnaire avant et après la mobilité sur les 8 compétences clés de l’Europe

– Editer et sauvegarder un journal de bord de leur expérience

L’application est disponible en français et en anglais et elle est téléchargeable gratuitement depuis l’Apple Store et Google Store sous le nom « Compétences+ ».

A ce jour, ce sont plus de 46 participants qui ont bénéficié de cette application au cours de leur mobilité. Des volontaires ont dit de cette application qu’elle leur a fait « prendre conscience des compétences existantes et celles pour lesquelles il faut encore progresser ». Cette application est également considérée par les participants comme étant « simple d’utilisation, intuitive, pratique et utile. »

  • Une formation au retour de deux jours en collectif pour effectuer un bilan sur leurs expériences, évaluer les compétences acquises et les préparer pour leurs futurs projets.

– Restitution de leur expérience de mobilité, des activités et tâches effectuées

– Analyse et partage des compétences acquises

– Ateliers sur les CV et Lettres de motivations

– Préparation à de futurs entretiens d’embauche

Ce bilan collectif a confronté jusqu’à présent plus de 60 participants à leur expérience de mobilité, de ses apports à sa valorisation pour le projet futur. Certains volontaires disent que cette formation au retour leur a permis de « prioriser les informations à valoriser sur un CV et une lettre de motivation », d’autres que cela leur a fait réaliser que leur « mobilité n’est pas qu’un simple volontariat mais une expérience professionnelle à mettre en avant ».

Aujourd’hui, ces outils « Compétences+ » sont inscrits dans la pratique pédagogique quotidienne de l’équipe de l’ADICE et des partenaires au projet. Leur impact sur les participants aux programmes de mobilité ne pourra donc qu’être grandissant.

 

« Les Mardis de la Création »

L’ADICE s’associe à la BGE pour lancer les « Mardis de la création » : une série de d’atelier d’information sur l’entreprenariat et la création d’entreprise dans les Hauts de France.

 

Dans le cadre du projet européen SIREE, l’ADICE contribue à l’insertion socio-économique des réfugiés et primo-arrivants dans les Hauts de France par le biais de l’entreprenariat. L’objectif de cet ambitieux projet : faire évoluer le regard sur les migrations et donner une image positive des primo-arrivants en les considérant comme une ressource pour le territoire d’accueil.

 

Les « mardis de la création » ouvert autant aux migrants et primo-arrivants qu’aux habitants de la Métropole Lilloise s’inscrivent directement dans cette perspective. Deux séances d’information co-animées par la BGE et l’ADICE seront organisées les mardi 22 Octobre et 5 Novembre 2019 pour aborder son projet de création d’entreprise avec méthode et découvrir les opportunités de mobilité européenne liées pour les jeunes entrepreneurs.

 

Objectifs de l’atelier ?

  • Découvrir les formes d’entreprenariat et l’écosystème de l’innovation en France
  • S’informer sur les étapes de la création d’entreprise
  • Découvrir les programme de mobilité ERASMUS pour jeunes entrepreneurs

 

Quand ?

Deux dates au choix ; le mardi 22 Octobre ou le mardi 5 Novembre

 

Où ?

Dans les locaux de la BGE à Roubaix (2 boulevard Général Leclerc, métro Eurotéléport ou tram Alfred Mongy)

 

Inscription en ligne obligatoire :

https://bit.ly/2nLjhuV

 

 

Le projet Compétences+ est un partenariat stratégique qui réunit l’ADICE (en chef de file) et 3 partenaires européens : EPN (Royaume-Uni), ASPEm (Italie) et Blinc (Allemagne).

ASPEm, avec le soutien des autres partenaires, a élaboré un module de formation de deux jours pour faciliter l’accès au marché du travail en valorisant les compétences acquises pendant la mobilité à l’étranger.

L’objectif de la formation est d’aider ceux qui reviennent d’une expérience de mobilité à comprendre, définir et présenter les compétences acquises à l’étranger pour leurs projets futurs (recherche d’emploi, reprise d’étude ou de formation, création d’entreprise…).

Les activités sont réalisées en collectif et comprennent une analyse des expériences professionnelles passées et présentes afin de reconnaître l’acquisition réelle des compétences. Elles visent principalement à approfondir la connaissance des compétences professionnelles dans un contexte international.

La formation propose également une analyse du marché du travail actuel et des exercices pratiques pour identifier dans les offres d’emploi les attentes des employeurs et les éléments à mettre en avant dans son CV et sa lettre de motivation.

Ainsi, au cours de la formation, les participants ont l’opportunité de :

– Faire un retour sur leur expérience de mobilité

– Etre accompagnés dans la compréhension de leurs expériences et compétences acquises

– Verbaliser les scénarios d’avenir qu’ils vont emprunter suite à leur mobilité internationale

Au cours des derniers mois, l’ADICE à fait bénéficier de cette formation à plus de 40 de ses participants. Chaque organisation partenaire intégrera le module dans ses activités post-déploiement.

Pour avoir plus d’informations, lisez le guide de la formation : IO4 Manual

Des nouvelles du projet Digicook Book

Les formateurs et accompagnants de l'ADICE participent à une formation d'une semaine à Berlin sur le thème de la pédagogie numérique.

« Les smartphones et les applications, je connais, mais la pédagogie numérique, c’est quoi au juste ? »

C’est pour tenter de répondre à cette vaste question que l’ADICE travaille aux côtés de partenaires grecs, espagnols, autrichiens, anglais et allemands à la création d’un outil visant à encourager les professeurs et formateurs à utiliser plus souvent et mieux les outils numériques auprès de leur public.

En effet, le numérique est maintenant partout. Internet s’est substitué au dictionnaire, wikipedia est devenu l’encyclopédie de référence;  les jeunes générations obtiennent la plupart des réponses à leurs questions par une simple recherche sur leur téléphone portable et apprennent ce faisant.

Cependant, partout en Europe,  les études et enquêtes montrent que les professeurs ne se sentent pas assez qualifiés ni même confiants pour intégrer ces nouveaux outils dans leur enseignement.

Par la création d’un livre de recettes contenant des exemples concrets de l’utilisation de certaines applications digitales (parfois bien connues, parfois moins) à des fins d’apprentissage ; l’idée est de renforcer les compétences numériques des formateurs et de lever certains freins culturels, psychologiques associés au numérique.

Ce livre de recette sera complété d’un guide pratique (toolkit) comportant des informations théoriques sur la pédagogie digitale, une liste d’applications intéressantes disponibles etc.

La présence de professeurs et de formateurs à cette formation a permis de tester ‘en direct’ le format des recettes afin de voir si cela répond aux besoins des professionnels. La première mouture du livre de recettes apparaîtra d’ici octobre et un site internet sera créé dans la foulée pour que l’information soit disponible au plus grand nombre.

 

 

 

Compétences+ est un partenariat stratégique entre 4 partenaires européens : ADICE (en chef de file), EPN (Royaume-Uni), ASPEm (Italie) et Blinc (Allemagne). Dans le cadre de ce projet d’une durée de 2 ans, une application téléphonique a été créée avec pour objectif de s’adapter aux habitudes actuelles des participants, qui gèrent la plupart de leurs activités sur leur téléphone portable.

L’objectif de l’application « Compétences+ » est de recueillir l’expérience des participants au cours de leur projet de mobilité. Ils pourront ainsi prendre des photos, écrire leur histoire et garder la mémoire de leur projet de mobilité directement sur leur téléphone.

A la fin de la mobilité internationale, les expériences et témoignages enregistrés par les participants pourront être exportés directement depuis leur téléphone sous format PDF. Dans l’idée d’un journal de bord, le portfolio des expériences et les témoignages pourront être utilisés pour promouvoir le projet de mobilité auprès des employeurs.

L’application Compétences+ permet aussi aux participants d’analyser les compétences qu’ils acquièrent au cours de leur mobilité et de noter toutes les expériences professionnelles qui leur permettent de développer de nouvelles compétences pour en faire des exemples concrets à présenter, par exemple, lors d’entretiens d’embauche.

Depuis l’application, les participants auront un accès direct à diverses fiches d’informations utiles pour préparer leur retour de mobilité. Selon les objectifs des utilisateurs (reprise d’étude, recherche d’emploi, création d’entreprise…), les fiches thématiques présentent la situation et les offres disponibles dans les quatre pays partenaires du projet.

Un livret de compétences est également téléchargeable à la fin de la mobilité, reprenant les 8 compétences clés de l’Europe. Chaque participant peut évaluer ses compétences, leur évolution et les comparer entre l’avant et l’après mobilité.

Ainsi, les bénéficiaires seront plus à même d’identifier leurs propres compétences et ressources et de les verbaliser pour présenter leurs expériences aux employeurs.

L’application mobile est disponible en français et en anglais et sera utilisée par les participants des différents partenaires européens. Elle est téléchargeable gratuitement depuis l’Apple Store et Google Store.

Des nouvelles du projet SIREE

Des « communautés d’apprentissage » pour trouver des solutions aux difficultés rencontrées par les élèves migrants et réfugiés à l’école, en voilà une idée pas banale.

« Quand je suis arrivé au lycée, je ne connaissais personne, j’ai eu du mal à me faire des amis au début » Dieudon, élève de seconde arrivé de République Centre Africaine témoigne de ses premiers jours au lycée EIC de Tourcoing. Son camarade Djoko, en 2nd auto d’origine guinéenne, peine à trouver un stage « je ne connais personne, c’est pas facile ».

C’est par des « communautés d’apprentissage » que l’ADICE entend répondre à ces défis et améliorer l’intégration des primo-arrivants réfugiés ou migrants à l’école. Le principe est simple : réunir autour d’une table les enseignants, surveillants, personnels administratifs, élèves et parents pour aborder les défis spécifiques rencontrées par les jeunes étrangers dans le lycée et travailler ensemble à des solutions.

Cette méthode innovante, qui laisse un espace aux jeunes et aux familles pour s’exprimer et qui met sur un pied d’égalité l’adulte et le jeune, nous vient tout droit de nos partenaires belges. Elle est mise en œuvre aux Pays-Bas, en Flandres belges et dans le sud de l’Angleterre grâce au projet ; à termes les leçons tirées de cette expérience enrichira les cursus de formation des futurs enseignants. Depuis le début de l’année : l’ADICE a organisé 2 communautés d’apprentissage, une dans un lycée secondaire de Tourcoing et une autre dans une organisation de formation pour adulte à Roubaix qui accueillent un public de réfugiés et migrants (à hauteur d’un atelier par mois).

Au cours de celles-ci, les participants font des activités qui sortent un peu de l’ordinaire et leur permet de mieux connaître le territoire des Hauts de France. Les adultes de l’ADEP ont fait une visite guidée de l’exposition « L’Algérie de Gustave Guillaumet » au musée La Piscine à Roubaix ; les élèves, professeurs et surveillants de l’EIC ont eu la chance de rencontrer une avocate spécialisée dans le droit des étrangers qui a permis à tous de mieux comprendre les situations administratives dans lesquelles se trouvent les mineurs étrangers en France.

En septembre, une 3e communauté d’apprentissage sera mise en place au lycée professionnel l’EPIL de Lille pour l’année scolaire 2019-2020 ; une innovation pour faire évoluer le regard sur les migrations.

Compétences+ est un projet de deux ans qui vise à créer des outils novateurs pour aider les participants à accéder au marché du travail. Au cours de l’année écoulée, le site Web https://competenceplus.eu a été créé pour les personnes qui ont participé à un projet de mobilité et qui sont maintenant de retour de leur projet à l’international. Il fournit les informations nécessaires pour accéder au marché du travail, reprendre une formation ou encore devenir entrepreneur.

Le site Web comporte trois sections :

  1. Un recueil d’informations sur les offres et les mesures disponibles qui aident les personnes à accéder au marché du travail, à reprendre une formation, à devenir entrepreneur ou à faire valider leurs compétences.
  2. Un outil en ligne pour identifier vos compétences au retour d’une mobilité. A l’aide d’un questionnaire en ligne facile à utiliser, les participants ont la possibilité d’identifier ou de prendre conscience de leurs compétences et de leurs talents.
  3. Des outils de formation pour la mise à jour de votre CV et de votre lettre de motivation. Cinq unités en ligne donnent un aperçu de comment mieux valoriser et présenter les compétences acquises lors d’une mobilité dans leur candidature. L’objectif est de capitaliser sur les expériences acquises à l’étranger.

L’objectif principal de ce site est de fournir aux participants d’un projet de mobilité toutes les informations nécessaires pour être orientés après la fin de leur mobilité. La consultation des informations fournies sur le site Internet aide les participants à définir leur avenir professionnel et/ou personnel après leur retour d’un projet de mobilité. Ainsi, ils peuvent préciser leurs objectifs et se faire une idée de la façon dont ils peuvent trouver du soutien ou de l’aide pour atteindre leurs projets futurs.

Le contenu du site Web est lié aux pays des partenaires du projet et est donc disponible pour la France, l’Allemagne, l’Italie et le Royaume-Uni. Les informations et la formation sont dispensées respectivement dans les quatre langues suivantes : français, allemand, italien et anglais.

L’utilisation de l’offre d’information et de formation en ligne est gratuite et aucune inscription n’est nécessaire.

Pour accéder à la formation, il vous suffit de suivre ce lien : https://competenceplus.eu

 

Dans le cadre du Corps européen de solidarité (CES), l’ADICE a participé à un Training Course en Géorgie afin d’améliorer la qualité des projets de volontariats avec des partenaires caucasiens.

Pendant une semaine, différents ateliers étaient organisés et avaient notamment pour but de se former et d’échanger nos connaissances sur le CES et les valeurs de l’Europe, de créer de nouvelles relations partenariales pour le volontariat européen et international, de comprendre la réalité caucasienne, de mettre en commun les pratiques sur le mentorat ou encore d’apprendre à régler un conflit.

Cette semaine de formation a permis à l’ADICE de rencontrer ses partenaires actuels et de réitérer la volonté de continuer à travailler ensemble. En plus des partenaires actuels, l’ADICE a pu également rencontrer de nouvelles associations envoyant et/ou recevant des volontaires et ainsi partager ses attentes en matière d’envoi de volontaires avec plusieurs organisations intéressées pour en accueillir. De futurs partenariats avec de nouveaux organismes pourraient alors potentiellement voir le jour dans les mois à venir.

Sarah, volontaire en service civique à l’ADICE a participé à ce Training Course. Elle nous explique l’impact qu’il a eu sur elle.

Quand mobilité rime avec santé!

L’ADICE fait entrer les questions de santé et de bien-être dans son parcours d’accompagnement pédagogique grâce au projet interreg « Step by Step » (SBS).

Le projet SBS réunit 10 partenaires d’Angleterre, France, Pays Bas et Belgique, tous impliqués dans le social, la santé et l’emploi. Le projet a pour ambition de créer une nouvelle manière d’aborder les questions de bien-être et de santé mentale auprès des publics qui repose sur la mise en œuvre d’ateliers collectifs selon le modèle des « sheds » anglo-saxons.

Les « sheds » sont bien connus l’autre côté de la Manche, il s’agit d’un lieu d’échange et de partage informel autour de la mise en œuvre d’activités manuelles ou créatives. Les « shedders » anglais sont plutôt des hommes, qui statistiquement, fréquentent moins les centres de santé que les femmes et sont plus susceptible d’avoir des comportements à risque. L’idée est d’utiliser ces nouveaux espaces pour faire de la prévention santé et de l’accompagnement à l’emploi.

L’ADICE contribue à ce projet en partageant son expertise et ses outils sur le développement et la valorisation des compétences formelles et informelles ainsi que sur les techniques de retour à l’emploi. C’est aussi une bonne opportunité pour l’association de renforcer son accompagnement sur ces questions.

Partir à l’étranger pour plusieurs mois change aussi bien le corps que la tête : aider les participants à prendre conscience et anticiper ces potentiels changements, leur donner les clefs pour bien réagir, apporter un soutien efficace et de qualité en cas d’urgence sont des enjeux de taille pour l’ADICE. Grâce à SBS, l’ADICE dispose d’un outil innovant pour répondre à ces nouveaux défis.

Il s’agit du « kiosk santé » : une machine connectée qui permet de faire un check-up rapide (tension artérielle, poids et Indice de Masse Corporelle, taille, fréquence cardiaque etc.) installé dans les locaux de l’association.

L’utilisation du kiosk santé est devenue une étape incontournable de la formation pré-départ à laquelle participe tous les jeunes qui partent en mobilité avec l’ADICE. Au cours de l’année 2018, 144 jeunes (94 femmes et 50 hommes).  La machine ne remplace pas une consultation médicale, mais sur la base de ce qui est renseigné par son utilisateur, elle permet de sensibiliser chacun sur ses habitudes alimentaires, sportives, de sommeil, sur sa gestion du stress etc.  Au retour de mobilité, les participants de l’ADICE sont encouragés à utiliser la machine à nouveau et pour certains c’est une réelle prise de conscience des changements qui s’opère.

D’ici la fin du projet Step by  Step, l’ADICE espère sensibiliser d’autres structures de jeunesse et/ou de mobilité sur ce nouvel outil afin de partager son expérience de prévention.

Le projet Compétences+ est un partenariat stratégique qui réunit l’ADICE (en chef de file) ainsi que 3 partenaires européens : EPN (Royaume-Uni), ASPEm (Italie) et Blinc (Allemagne). L’objectif de ce partenariat est d’aider les participants aux projets de mobilité à poursuivre le processus pédagogique qu’ils ont eu avant leur départ afin d’accéder au marché du travail à leur retour. Le projet vise à créer des outils attractifs pour les participants et à promouvoir les valeurs ajoutées que peuvent apporter les projets de mobilité et les compétences acquises grâce à ces derniers. Les différents partenaires du projet travaillent sur la production de quatre outils intellectuels :

Une étude a été menée auprès de 100 employeurs provenant de 4 pays différents ; l’Allemagne, la France, l’Italie et au Royaume-Uni. L’objectif était de déterminer les compétences recherchées et appréciées par les employeurs dans divers secteurs d’activités. Cela a permis aux partenaires de développer des outils sur mesure pour accompagner les participants tout au long de leur projet et leur donner des conseils sur la façon de promouvoir leurs compétences à leur retour. Les résultats de cette étude sont disponibles dans les quatre langues du projet.

De plus, une formation disponible en ligne a été développée dans le but de permettre aux participants de définir leur projet professionnel et/ou personnel, d’affiner leurs objectifs et de savoir à quelle structure s’adresser concernant leur projet. La plateforme en ligne fournit aux participants toute l’information nécessaire sur leur future orientation (reprise de formation, création d’entreprise, recherche d’emploi…) ainsi que des formations à la rédaction de CV et de lettre de motivation adaptées aux pays où ils postulent.

Une application téléphonique a également été créée en tant qu’outil pratique permettant aux participants de projets de mobilité de promouvoir leur projet de mobilité pendant leur séjour à l’étranger et de valoriser les expériences acquises à leur retour grâce à leur propre évaluation des compétences liées à leur mission.

Enfin, à leur retour, tous les participants recevront une formation de deux jours pour évaluer l’ensemble des compétences acquises au cours de leur projet et les préparer à leur accès au marché du travail à travers, par exemple, des simulations d’emploi et un travail sur leur projet professionnel et personnel. Cela sera directement lié à la formation en ligne créée également au cours du projet.

L’impact final attendu du projet Compétences+ est de proposer une meilleure intégration au marché du travail pour les participants au retour de leur projet de mobilité en leur apportant un soutien adéquat tout au long de leur projet et en les aidant à évaluer et valoriser leurs compétences.

Nos brochures dans les 4 langues :

WEB-FR-BrochureCompetences (Français)

WEB GE-BrochureCompetences (Allemand)

WEB IT-BrochureCompetences (Italien)

WEB EN-1203-BrochureCompetences (Anglais)

L’ADICE renouvelle ses pratiques du Service Volontaire Européen et propose des missions de volontariat « sur-mesure ».

Chaque année l’ADICE permet à environ 80 jeunes de partir en Service Volontaire Européen, autant dire que le SVE on connaît. Seulement voilà, ce n’est pas une raison pour ne pas se renouveler.

Quand les pratiques traditionnelles du SVE consistaient à définir les missions de volontariat en amont avec les partenaires internationaux et à les proposer aux jeunes ; le « SVE 2.0 » ou « stratégique » a pour ambition de construire la mission de volontariat à partir des attentes, aspirations du projet professionnel du candidat.

Et ça change tout!

En faisant des jeunes les acteurs principaux de leur projet de volontariat; l’idée est d’identifier concrètement les blocages qu’ils peuvent pour trouver un emploi ou une formation ici et d’agir en construisant une mission de volontariat « sur-mesure » qui corresponde à leur projet professionnel en apportant compétences et expérience.

L’ADICE en profite aussi pour améliorer son accompagnement pédagogique : une formation au départ spécifique sera proposée aux futurs volontaires européens pour leur permettre d’affiner leur projet professionnel, et donc de mieux définir le contenu de leur mission de volontariat.  Au retour de mobilité ils seront invités à participer à une deuxième formation pour évaluer l’impact de la mission tant au niveau personnel que professionnel.

Si vous voulez en apprendre plus sur ce nouveau projet de l’ADICE, il sera présenté lors de l’évènement du 21 mars 2018 sur la thématique du volontariat international.

Faire du numérique un levier vers l’emploi !

Utiliser les nouvelles technologies pour améliorer les compétences des femmes et favoriser leur insertion dans l’emploi, telle est l’ambition du projet PONToon dans lequel l’ADICE s’est impliqué.

Les 30 novembre et 1er décembre dernier se tenait, à l’université de Porthsmouth (sud de l’Angleterre), le lancement du projet interreg PONToon (Partnership Opportunities using New Technologies fostering sOcial and ecOnomic inclusion).

Cet évènement a  réuni les 11 acteurs de la formation initiale et professionnelle, de l’emploi, de la jeunesse, du secteur privé de part et d’autre de la Manche qui ont fait le pari de ce partenariat ambitieux.

En Angleterre, seulement 17% des « IT specialists » (spécialiste des technologies de l’information) sont des femmes.  Même constat en France, où on compte seulement 27% de femmes dans les métiers du numérique, alors qu’elles représentent 48% de la force de travail dans le reste de l’économie. Dans les deux pays, les femmes sont globalement peu attirées par ces métiers même s’il s’agit d’un secteur porteur et créateur d’emplois.

Willy Leloutre, fondateur de la « Coding School » de Cean spécialisée dans la pédagogie du numérique explique : « les compétences numériques sont devenues essentielles pour trouver un emploi et les nouvelles technologie influencent les pratiques  de recrutement au sein des entreprises. On cherche de nouveaux profils qui présentent des compétences hybrides, à la fois numériques et sectorielles ».

C’est pour répondre à ce défi que les partenaires du projet travaillent conjointement sur le développement d’une boite à outils reposant sur des technologies innovantes (réalité virtuelle, développement de jeux en ligne etc.). Cette boite à outils permettra aux jeunes anglaises et françaises de développer des « réflexes numériques », de se familiariser et gagner en confiance avec les nouvelles technologies pour mieux les utiliser sur le marché de l’emploi.

Dans le cadre de ce projet, l’ADICE participera à toutes les activités de co-création de la boite à outils et apportera son expertise en matière de développement et capitalisation des compétences professionnelles chez les jeunes. Le prochain rendez-vous de ce projet palpitant sera organisé par la métropole d’Amiens (également partenaire du projet) et mettra à l’honneur la région des Hauts de France.

Cet automne, une trentaine d’organisations européennes et jordaniennes se sont réunies du 5 au 11 Novembre à Amman pour discuter de la situation des migrants en Jordanie et des opportunités potentielles. Le séminaire s’inscrit dans la continuité d’une conférence tenue l’année dernière, toujours en Jordanie, et où l’ADICE était également présente. Parmi les participants, on comptait également des représentant des Agences Nationales Erasmus + française et norvégienne.

Durant le séminaire, les participants ont assisté à plusieurs activités, y compris des conférences sur le sujet de la migration et la situation des réfugiés en Jordanie, ainsi que des stages d’observation dans différentes structures jordaniennes travaillant avec des réfugiés ou sur la promotion de la paix, de la solidarité ou des droits de l’Homme.

Dans le cadre de cette conférence l’ADICE a présenté le projet KA3 ACT : Quartiers en crise, jeunesse en mouvement. Si l’année dernière l’ADICE avait présenté le début du projet, cette année nous avons présenté ses résultats : vidéo (lien), recommandations et formation destinée aux travailleurs de jeunesse pour la préparation au départ et l’accueil des volontaires qui travaillent avec des migrants et réfugiés ou sur le thème de la migration en Europe.

La présentation du projet ACT a eu comme objectif de communiquer sur ses résultats et de montrer un exemple de bonne pratique et de réussite basé sur la cohésion sociale, l’inclusion, le volontariat et la solidarité. Le projet constitue également une base importante pour le futur programme, le Corps européen de solidarité.

Séminaire REST à Palerme

Les 22 et 23 Octobre 2018, les partenaires du projet REST se sont réunis à Palerme pour faire le point sur la mise en place des formations à destination des employeurs.

En effet, les partenaires du projet fournissent actuellement des formations à des entreprises et organisations pour favoriser l’intégration de salariés migrants ou réfugiés.

Les partenaires ont développé un concept de formation modulaire consistant en des ateliers en face-à-face avec des employeurs, un soutien sous forme de coaching, du matériel de formation, ainsi qu’une plateforme internet afin de permettre la mise en réseau des entreprises, et ainsi les aider dans leur processus de recrutement.

Le projet REST a également été présenté dans le cadre du “Festival of Social and Labour Inclusion of Migrants and Refugees” à Palerme, en présence des partenaires.

Suite à la mise en œuvre des formations, les partenaires produiront notamment un manuel de bonnes pratiques concernant l’intégration professionnels des migrants et réfugiés.

Co-funded by the Asylum, Migration and Integration Fund of the European Union

Du 22 au 24 mai les partenaires du projet Interreg Step by Step se sont réunis à La Haye, aux Pays-Bas, pour échanger des bonnes pratiques et avancer sur la création d’un modèle commun et innovateur capable de répondre au défi du projet.

Le projet Interreg Step by Step a comme objectif de créer une structure innovante dans laquelle les hommes d’une communauté pourraient se retrouver pour participer à des activités variées.

L’objectif est de réduire le nombre d’hommes qui se trouvent dans une situation d’isolement et qui s’intéressent peu à leur état de santé. Souvent ces personnes sont aussi éloignées du marché du travail.

L’innovation du modèle réside dans l’horizontalité de son organisation. En effet, les hommes s’engageant dans cette structure seront appelés à prendre des initiatives et mettre en place des activités selon leurs envies. A travers cette démarche le projet vise à donner du pouvoir d’agir aux hommes qui, peu à peu, pourront regagner confiance en eux.

Les partenaires anglais, belges, hollandais et français du projet ont activement participé à une série d’ateliers pour réfléchir à la forme de cette nouvelle structure, aux activités à mettre en place, ainsi qu’au rôle des professionnels et à l’apport des acteurs locaux externes au projet capables d’apporter des contributions pour encourager les hommes à mieux prendre soin de soi et à retourner sur le marché du travail. Les idées collectées pendant ces ateliers permettront également de rédiger un manuel qui sera disponible à la fin du projet pour toute personne intéressée à créer une structure de ce type.

 

Après les ateliers, les partenaires du projet ont pu visiter le quartier de Schilderswijk, véritable carrefour de cultures, et lieu cible du projet Step by Step en raison du fort taux d’isolement et de chômage de sa population. Au sein du quartier il existe déjà une structure qui a pour but d’accueillir les hommes du quartier ; lors de notre passage nous avons pu assister aux ateliers de percussion et visiter les locaux.

Vous trouverez une brève introduction au projet SBS sur le site officiel du programme Interreg 2 Seas ainsi qu’un résumé du projet ICI.

Plus d’informations à venir, alors gardez un œil sur notre site et notre page Facebook!

Première conférence du réseau SIREE à Middelburg

Le 4 octobre 2018, les neuf partenaires représentants de quatre États membres se sont réunis à Middelburg pour la première conférence du réseau.

Le projet SIREE rassemble des établissements d’enseignement, des autorités locales, des organisations non gouvernementales et des organisations caritatives pour améliorer l’intégration sociale des réfugiés.

Ensemble, ils œuvrent pour une meilleure intégration des réfugiés. Tout d’abord, les familles des réfugiés seront davantage impliquées dans l’éducation. En instaurant des communautés d’apprentissage dans différentes écoles (maternelles, primaires, secondaires), les partenaires du projet veulent accroître l’implication des parents et des enfants. En outre, l’accent est mis sur l’entrepreneuriat. Les réfugiés sont soutenus dans la création de leur propre entreprise et dans la création d’un réseau de mentors-entrepreneurs.

L’allocution d’ouverture de la journée a été faite par le maire de Middelburg, Harald Bergman. Parmi les intervenants, citons Barbara Oomen de l’University College Roosevelt qui a présenté ses recherches sur les « Cities of Refuge », Monique Doppegieter de la fondation TAAT dont la communication portait sur la méthode pédagogique « Total Physical Response », et le Pr. émérite Koo van der Wal, auteur de À la recherche de l’âme de l’Europe. La journée s’est terminée par une visite d’entreprises fondées par des entrepreneurs issus de l’immigration.

À propos de SIREE

SIREE est l’abréviation de « Intégration Sociale des Réfugiés par l’Éducation et le Travail Indépendant ». Le programme Interreg 2 Mers de l’UE finance ce projet d’une durée de quarante mois à hauteur de 2,9 millions d’euros. Les neuf partenaires sont : l’Université de Greenwich (porteuse du projet) (Royaume-Uni), le VIVES University College (BE), Medway Plus (Royaume-Uni), l’University College Roosevelt (NL), la Ville de Malines (BE), ADICE (FR), la municipalité de Middelburg (NL), ARhus (BE) et Learning Shop Flanders (BE).

Défis sociétaux

Chaque partenaire apporte son expertise afin de relever le défi que représente, pour l’Europe, l’afflux récent de réfugiés . L’objectif est de concevoir et de tester des solutions innovantes pour réduire l’exclusion sociale des réfugiés en leur donnant accès à l’éducation et à l’entrepreneuriat. SIREE créera des communautés d’apprentissage parmi les réfugiés, formera des enseignants et aidera les réfugiés à créer leur propre entreprise. C’est essentiel pour l’avenir de l’Europe, où plus de 1,2 million de réfugiés sont arrivés en 2016.

Un projet unique

SIREE est unique parce que ce réseau rassemble l’expérience et les connaissances générées au niveau régional dans une approche transfrontalière. Les familles de réfugiés sont au centre de la recherche de solutions axées sur l’éducation et l’emploi, ce qui leur permet de prendre leur avenir en main. L’accès à l’éducation est amélioré et l’esprit d’entreprise encouragé.

À propos d’Interreg 2 Mers

Interreg 2 Mers 2014-2020 est un programme européen de coopération territoriale entre l’Angleterre, la France, les Pays-Bas et la Belgique. Le programme est cofinancé par le Fonds européen de développement régional. L’objectif est de développer une zone des 2 Mers innovante, durable et inclusive, fondée sur la connaissance et la recherche. Pour y arriver, le programme peut cofinancer des projets qui contribuent à la réalisation des objectifs.

La formation ACT est en ligne

La formation cible les animateurs de jeunesse

Le projet ACT est un projet KA3 visant à créer des parcours citoyens innovants pour les jeunes les moins défavorisés en leur permettant de réaliser un projet de volontariat auprès de migrants ou des réfugiés en Grèce ou en Italie. Ce projet concerne 54 jeunes issus de quartiers défavorisés de Roubaix, Liverpool et Bruxelles et de Grèce et d’Italie se portant volontaires pour participer à des projets en faveur de migrants en situation de vulnérabilité.

Objectifs :
– Mettre au point des projets de volontariat visant à promouvoir l’inclusion et l’intégration de jeunes sans emploi, en risque d’exclusion, victimes de discriminations et candidats potentiels à la radicalisation

– Permettre à des jeunes d’assister des migrants nouvellement arrivés afin de développer les valeurs de citoyenneté, de solidarité et de tolérance

– Diffuser les bonnes pratiques du projet et les histoires de réussite de ces jeunes, de manière à faire connaître leur expérience dans leurs communautés d’envoi, notamment dans les quartiers défavorisés d’où ils sont issus.

Ce projet a donc pour objectif d’inciter d’autres jeunes à participer à des projets de volontariat et de lutter contre les risques d’isolement et de radicalisation violente.

Les jeunes reçoivent une formation sur les thèmes suivants avant leur départ et lors de leur arrivée :

– Communication interculturelle – Droits fondamentaux des migrants – Réception et intégration des migrants en Grèce/Italie.

La formation cible les animateurs de jeunesse chargés de sensibiliser les jeunes aux problèmes de la migration et des réfugiés avant leur départ à l’étranger.

Conseils d’utilisation du manuel de formation

Ce manuel de formation est un outil pratique visant à préparer les jeunes à travailler dans un contexte inconnu auprès de réfugiés et de migrants.

Ce manuel ne doit pas être considéré comme une alternative aux formations déjà établies, comme la formation pré-départ sur la santé, la sécurité, les procédures administratives et la préparation linguistique. Mais il peut être utilisé pour compléter et renforcer cette préparation. Il est fortement recommandé d’encourager les jeunes à se tenir informés sur ce phénomène en évolution constante et à étudier d’autres sujets non traités dans ce manuel, comme la migration et les médias, la résolution de conflit, les stratégies politiques, les intérêts économiques etc.

Structure du manuel :

Ce manuel est divisé en deux parties principales. La première partie commence par une présentation du projet ACT, du partenariat et du Programme Erasmus +, suivie d’une courte introduction à l’éducation non formelle.

La seconde partie comprend quatre chapitres :

Chapitre 1 : Réfugiés en Europe

Chapitre 2 : Droits fondamentaux des migrants

Chapitre 3 : Communication Interculturelle

Chapitre 4 : Situation en Grèce et en Italie

Les trois premiers chapitres portent sur la formation préalable au départ, et le dernier chapitre, qui concerne la situation des migrants et des réfugiés en Grèce et en Italie, sera étudié lors de la formation fournie à l’arrivée.

Chaque chapitre débute par une courte introduction présentant le sujet et les objectifs pédagogiques. Cette introduction est suivie de données et de textes explicatifs sur le sujet et d’une présentation des approches théoriques et des formes éducatives. Des détails précis sont fournis sur la taille des groupes, sur la durée et la méthodologie des activités proposées, qui sont réalisables au niveau collectif et individuel. Chaque chapitre se termine par une liste de ressources et de liens utiles.

Séminaire Step by Step à La Haye

Du 22 au 24 mai les partenaires du projet Interreg Step by Step se sont réunis à La Haye, aux Pays-Bas, pour échanger des bonnes pratiques et avancer sur la création d’un modèle commun et innovateur capable de répondre au défi du projet.

Le projet Interreg Step by Step a comme objectif de créer une structure innovante dans laquelle les hommes d’une communauté pourraient se retrouver pour participer à des activités variées.

L’objectif est de réduire le nombre d’hommes qui se trouvent dans une situation d’isolement et qui s’intéressent peu à leur état de santé. Souvent ces personnes sont aussi éloignées du marché du travail.

L’innovation du modèle réside dans l’horizontalité de son organisation. En effet, les hommes s’engageant dans cette structure seront appelés à prendre des initiatives et mettre en place des activités selon leurs envies. A travers cette démarche le projet vise à donner du pouvoir d’agir aux hommes qui, peu à peu, pourront regagner confiance en eux.

Les partenaires anglais, belges, hollandais et français du projet ont activement participé à une série d’ateliers pour réfléchir à la forme de cette nouvelle structure, aux activités à mettre en place, ainsi qu’au rôle des professionnels et à l’apport des acteurs locaux externes au projet capables d’apporter des contributions pour encourager les hommes à mieux prendre soin de soi et à retourner sur le marché du travail. Les idées collectées pendant ces ateliers permettront également de rédiger un manuel qui sera disponible à la fin du projet pour toute personne intéressée à créer une structure de ce type.

Après les ateliers, les partenaires du projet ont pu visiter le quartier de Schilderswijk, véritable carrefour de cultures, et lieu cible du projet Step by Step en raison du fort taux d’isolement et de chômage de sa population. Au sein du quartier il existe déjà une structure qui a pour but d’accueillir les hommes du quartier ; lors de notre passage nous avons pu assister aux ateliers de percussion et visiter les locaux.