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Projets Européens

L’ADICE renouvelle ses pratiques du Service Volontaire Européen et propose des missions de volontariat « sur-mesure ».

Chaque année l’ADICE permet à environ 80 jeunes de partir en Service Volontaire Européen, autant dire que le SVE on connaît. Seulement voilà, ce n’est pas une raison pour ne pas se renouveler.

Quand les pratiques traditionnelles du SVE consistaient à définir les missions de volontariat en amont avec les partenaires internationaux et à les proposer aux jeunes ; le « SVE 2.0 » ou « stratégique » a pour ambition de construire la mission de volontariat à partir des attentes, aspirations du projet professionnel du candidat.

Et ça change tout!

En faisant des jeunes les acteurs principaux de leur projet de volontariat; l’idée est d’identifier concrètement les blocages qu’ils peuvent pour trouver un emploi ou une formation ici et d’agir en construisant une mission de volontariat « sur-mesure » qui corresponde à leur projet professionnel en apportant compétences et expérience.

L’ADICE en profite aussi pour améliorer son accompagnement pédagogique : une formation au départ spécifique sera proposée aux futurs volontaires européens pour leur permettre d’affiner leur projet professionnel, et donc de mieux définir le contenu de leur mission de volontariat.  Au retour de mobilité ils seront invités à participer à une deuxième formation pour évaluer l’impact de la mission tant au niveau personnel que professionnel.

Si vous voulez en apprendre plus sur ce nouveau projet de l’ADICE, il sera présenté lors de l’évènement du 21 mars 2018 sur la thématique du volontariat international.

Faire du numérique un levier vers l’emploi !

Utiliser les nouvelles technologies pour améliorer les compétences des femmes et favoriser leur insertion dans l’emploi, telle est l’ambition du projet PONToon dans lequel l’ADICE s’est impliqué.

Les 30 novembre et 1er décembre dernier se tenait, à l’université de Porthsmouth (sud de l’Angleterre), le lancement du projet interreg PONToon (Partnership Opportunities using New Technologies fostering sOcial and ecOnomic inclusion).

Cet évènement a  réuni les 11 acteurs de la formation initiale et professionnelle, de l’emploi, de la jeunesse, du secteur privé de part et d’autre de la Manche qui ont fait le pari de ce partenariat ambitieux.

En Angleterre, seulement 17% des « IT specialists » (spécialiste des technologies de l’information) sont des femmes.  Même constat en France, où on compte seulement 27% de femmes dans les métiers du numérique, alors qu’elles représentent 48% de la force de travail dans le reste de l’économie. Dans les deux pays, les femmes sont globalement peu attirées par ces métiers même s’il s’agit d’un secteur porteur et créateur d’emplois.

Willy Leloutre, fondateur de la « Coding School » de Cean spécialisée dans la pédagogie du numérique explique : « les compétences numériques sont devenues essentielles pour trouver un emploi et les nouvelles technologie influencent les pratiques  de recrutement au sein des entreprises. On cherche de nouveaux profils qui présentent des compétences hybrides, à la fois numériques et sectorielles ».

C’est pour répondre à ce défi que les partenaires du projet travaillent conjointement sur le développement d’une boite à outils reposant sur des technologies innovantes (réalité virtuelle, développement de jeux en ligne etc.). Cette boite à outils permettra aux jeunes anglaises et françaises de développer des « réflexes numériques », de se familiariser et gagner en confiance avec les nouvelles technologies pour mieux les utiliser sur le marché de l’emploi.

Dans le cadre de ce projet, l’ADICE participera à toutes les activités de co-création de la boite à outils et apportera son expertise en matière de développement et capitalisation des compétences professionnelles chez les jeunes. Le prochain rendez-vous de ce projet palpitant sera organisé par la métropole d’Amiens (également partenaire du projet) et mettra à l’honneur la région des Hauts de France.

Cet automne, une trentaine d’organisations européennes et jordaniennes se sont réunies du 5 au 11 Novembre à Amman pour discuter de la situation des migrants en Jordanie et des opportunités potentielles. Le séminaire s’inscrit dans la continuité d’une conférence tenue l’année dernière, toujours en Jordanie, et où l’ADICE était également présente. Parmi les participants, on comptait également des représentant des Agences Nationales Erasmus + française et norvégienne.

Durant le séminaire, les participants ont assisté à plusieurs activités, y compris des conférences sur le sujet de la migration et la situation des réfugiés en Jordanie, ainsi que des stages d’observation dans différentes structures jordaniennes travaillant avec des réfugiés ou sur la promotion de la paix, de la solidarité ou des droits de l’Homme.

Dans le cadre de cette conférence l’ADICE a présenté le projet KA3 ACT : Quartiers en crise, jeunesse en mouvement. Si l’année dernière l’ADICE avait présenté le début du projet, cette année nous avons présenté ses résultats : vidéo (lien), recommandations et formation destinée aux travailleurs de jeunesse pour la préparation au départ et l’accueil des volontaires qui travaillent avec des migrants et réfugiés ou sur le thème de la migration en Europe.

La présentation du projet ACT a eu comme objectif de communiquer sur ses résultats et de montrer un exemple de bonne pratique et de réussite basé sur la cohésion sociale, l’inclusion, le volontariat et la solidarité. Le projet constitue également une base importante pour le futur programme, le Corps européen de solidarité.

Séminaire REST à Palerme

Les 22 et 23 Octobre 2018, les partenaires du projet REST se sont réunis à Palerme pour faire le point sur la mise en place des formations à destination des employeurs.

En effet, les partenaires du projet fournissent actuellement des formations à des entreprises et organisations pour favoriser l’intégration de salariés migrants ou réfugiés.

Les partenaires ont développé un concept de formation modulaire consistant en des ateliers en face-à-face avec des employeurs, un soutien sous forme de coaching, du matériel de formation, ainsi qu’une plateforme internet afin de permettre la mise en réseau des entreprises, et ainsi les aider dans leur processus de recrutement.

Le projet REST a également été présenté dans le cadre du “Festival of Social and Labour Inclusion of Migrants and Refugees” à Palerme, en présence des partenaires.

Suite à la mise en œuvre des formations, les partenaires produiront notamment un manuel de bonnes pratiques concernant l’intégration professionnels des migrants et réfugiés.

Co-funded by the Asylum, Migration and Integration Fund of the European Union

Du 22 au 24 mai les partenaires du projet Interreg Step by Step se sont réunis à La Haye, aux Pays-Bas, pour échanger des bonnes pratiques et avancer sur la création d’un modèle commun et innovateur capable de répondre au défi du projet.

Le projet Interreg Step by Step a comme objectif de créer une structure innovante dans laquelle les hommes d’une communauté pourraient se retrouver pour participer à des activités variées.

L’objectif est de réduire le nombre d’hommes qui se trouvent dans une situation d’isolement et qui s’intéressent peu à leur état de santé. Souvent ces personnes sont aussi éloignées du marché du travail.

L’innovation du modèle réside dans l’horizontalité de son organisation. En effet, les hommes s’engageant dans cette structure seront appelés à prendre des initiatives et mettre en place des activités selon leurs envies. A travers cette démarche le projet vise à donner du pouvoir d’agir aux hommes qui, peu à peu, pourront regagner confiance en eux.

Les partenaires anglais, belges, hollandais et français du projet ont activement participé à une série d’ateliers pour réfléchir à la forme de cette nouvelle structure, aux activités à mettre en place, ainsi qu’au rôle des professionnels et à l’apport des acteurs locaux externes au projet capables d’apporter des contributions pour encourager les hommes à mieux prendre soin de soi et à retourner sur le marché du travail. Les idées collectées pendant ces ateliers permettront également de rédiger un manuel qui sera disponible à la fin du projet pour toute personne intéressée à créer une structure de ce type.

 

Après les ateliers, les partenaires du projet ont pu visiter le quartier de Schilderswijk, véritable carrefour de cultures, et lieu cible du projet Step by Step en raison du fort taux d’isolement et de chômage de sa population. Au sein du quartier il existe déjà une structure qui a pour but d’accueillir les hommes du quartier ; lors de notre passage nous avons pu assister aux ateliers de percussion et visiter les locaux.

Vous trouverez une brève introduction au projet SBS sur le site officiel du programme Interreg 2 Seas ainsi qu’un résumé du projet ICI.

Plus d’informations à venir, alors gardez un œil sur notre site et notre page Facebook!

Première conférence du réseau SIREE à Middelburg

Le 4 octobre 2018, les neuf partenaires représentants de quatre États membres se sont réunis à Middelburg pour la première conférence du réseau.

Le projet SIREE rassemble des établissements d’enseignement, des autorités locales, des organisations non gouvernementales et des organisations caritatives pour améliorer l’intégration sociale des réfugiés.

Ensemble, ils œuvrent pour une meilleure intégration des réfugiés. Tout d’abord, les familles des réfugiés seront davantage impliquées dans l’éducation. En instaurant des communautés d’apprentissage dans différentes écoles (maternelles, primaires, secondaires), les partenaires du projet veulent accroître l’implication des parents et des enfants. En outre, l’accent est mis sur l’entrepreneuriat. Les réfugiés sont soutenus dans la création de leur propre entreprise et dans la création d’un réseau de mentors-entrepreneurs.

L’allocution d’ouverture de la journée a été faite par le maire de Middelburg, Harald Bergman. Parmi les intervenants, citons Barbara Oomen de l’University College Roosevelt qui a présenté ses recherches sur les « Cities of Refuge », Monique Doppegieter de la fondation TAAT dont la communication portait sur la méthode pédagogique « Total Physical Response », et le Pr. émérite Koo van der Wal, auteur de À la recherche de l’âme de l’Europe. La journée s’est terminée par une visite d’entreprises fondées par des entrepreneurs issus de l’immigration.

À propos de SIREE

SIREE est l’abréviation de « Intégration Sociale des Réfugiés par l’Éducation et le Travail Indépendant ». Le programme Interreg 2 Mers de l’UE finance ce projet d’une durée de quarante mois à hauteur de 2,9 millions d’euros. Les neuf partenaires sont : l’Université de Greenwich (porteuse du projet) (Royaume-Uni), le VIVES University College (BE), Medway Plus (Royaume-Uni), l’University College Roosevelt (NL), la Ville de Malines (BE), ADICE (FR), la municipalité de Middelburg (NL), ARhus (BE) et Learning Shop Flanders (BE).

Défis sociétaux

Chaque partenaire apporte son expertise afin de relever le défi que représente, pour l’Europe, l’afflux récent de réfugiés . L’objectif est de concevoir et de tester des solutions innovantes pour réduire l’exclusion sociale des réfugiés en leur donnant accès à l’éducation et à l’entrepreneuriat. SIREE créera des communautés d’apprentissage parmi les réfugiés, formera des enseignants et aidera les réfugiés à créer leur propre entreprise. C’est essentiel pour l’avenir de l’Europe, où plus de 1,2 million de réfugiés sont arrivés en 2016.

Un projet unique

SIREE est unique parce que ce réseau rassemble l’expérience et les connaissances générées au niveau régional dans une approche transfrontalière. Les familles de réfugiés sont au centre de la recherche de solutions axées sur l’éducation et l’emploi, ce qui leur permet de prendre leur avenir en main. L’accès à l’éducation est amélioré et l’esprit d’entreprise encouragé.

À propos d’Interreg 2 Mers

Interreg 2 Mers 2014-2020 est un programme européen de coopération territoriale entre l’Angleterre, la France, les Pays-Bas et la Belgique. Le programme est cofinancé par le Fonds européen de développement régional. L’objectif est de développer une zone des 2 Mers innovante, durable et inclusive, fondée sur la connaissance et la recherche. Pour y arriver, le programme peut cofinancer des projets qui contribuent à la réalisation des objectifs.